Catégorie Archives : Argent (et économie)

Des SOUS!!!!
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Savoir Bluffer au Poker

Le poker c’est bien mais si vous ne comptez que sur la chance, vous risquez fort de ne pas aller bien loin.
De même que bluffer, c’est bien, mais si vous bluffez n’importe comment, vous risquez fort de ne pas gagner souvent.

Suite à mes articles sur le sujet ici et , nous allons donc voir comment bien bluffer.

Bluffer c’est bien. Bien bluffer, c’est mieux.


Le bluff consiste à miser avec une main faible dans l’espoir que vos adversaires se couchent alors qu’ils ont peut-être une meilleure main.

L’inverse marche aussi : au lieu d’être agressif (relancer) avec une main faible, vous pouvez bluffer en jouant passivement avec une main forte dans l’idée de piéger vos adversaires et faire monter le pot.

Il faut être subtil. Pourquoi ? Parce que bien bluffer peut rapporter gros (et ça c’est vraiment intéressant $$$).

• Ne bluffez pas si le pot est trop faible.
• Ne bluffez pas si vous êtes convaincu que l’un de vos adversaires à une super main.
• Ne bluffez pas trop tôt ou trop souvent (les adversaires ne seront pas impressionnés, or le bluff cherche justement à les déstabiliser).
• Ne bluffez pas contre une personne si elle vous a démasqué.
• Ne bluffez pas s’il y a trop d’adversaires et que vous ne connaissez pas leur mode de fonctionnement (en général, bluffer plus de trois adversaires devient très risqué).

Des fois, il vaut mieux ne rien tenter…


Mais comment bluffer au poker en ligne ?

Ca va être plus complexe, car vous ne pourrez voir les visages de vos adversaires. Mais ça peut être un avantage si vous êtes un/e piètre menteur/euse.

Pour savoir qui bluffe : observez le temps de réaction avant de relancer et si l’adversaire évite l’abattage (de montrer sa main à la fin de l’enchère pour savoir qui l’emporte).

Les joueurs qui callent (relancent et suivent) tout le temps, vont être difficiles à bluffer.

Le genre de joueurs difficiles à démasquer…

Pour augmenter vos chances :

Vous pouvez utiliser le semi-bluff, inventé par David Sklansky, théoricien du poker. Il s’agit d’une mise avec une main qui, si elle est appelée, n’est pas la meilleure pour l’emporter sur le moment, mais qui a une chance raisonnable de battre les mains qui ont appelé au dévoilement.

Avec le semi-bluff, un joueur a deux façons de gagner. L’adversaire peut croire que vous avez la main qu’il redoute et coucher ses cartes. Si votre adversaire appelle, le bluffeur pourrait attraper la carte dont il a besoin et battre ainsi son adversaire.

Savoir bluffer peut aussi servir dans la vraie vie.

La très sérieuse analyse financière du Pokédollar !

Le Pokédollar est la monnaie utilisée dans les jeux vidéo Pokémon, il est représenté par le signe « p » orné de deux barre à l’extrémité de sa barre verticale (un signe similiaire au Yen: ¥).

Youhouuuu!

Les monnaies des jeux vidéo sont a priori, plus stables que les monnaies réelles car elles ne dépendent pas des variations des devises, ni de la spéculation et sont encore moins notées par les agences payées par les banques de type Moody et du Standart & Poor.

Je rappelle au passage que la France a perdu son AAA. C’est surprenant, on ne l’avait pas du tout vu venir, ça…

Pourtant, ces monnaies fictives sont en général plus faibles –c’est le cas du Pokédollar, et présentent un contexte socio-politico-économique particulier.

Depuis la fin de l’étalon d’or, les monnaies ne sont plus convertibles en or. Le Pokédollar est donc une monnaie fixée et indexée sur RIEN ! A l’instar de bien d’autres monnaies IRL (In Real Life= dans la vraie vie), je pense notamment au Yuan (devise nationale de Chine).

• Les monnaies virtuelles sont-elles plus stables que les monnaies réelles ?
• Suivent-elles le cours des variations ?
• Dans quels contextes socio-politico-économiques évoluent-elles ?
• Ont-elles un système financier viable, efficace et/ou réalisable ?

Bref, autant de questions que mes connaissances pokemonesques et financières vont, j’espère, me permettre de répondre.

Le cours de l’Euro : ça n’en finit pas de se casser la gue*le.
Voilà. Je vous économise un master en finance internationale.

1/Finance, Economie et Spéculation

Pas de banque !

Concrètement, un citoyen de Pokéworld n’a aucune possibilité de stocker et de faire fructifier son argent (sauf en faisant garder une partie, par sa mère dans le jeu), faire des prêts, acheter à crédit, de connaitre la joie de payer de agios, etc

S’il n’y a pas de banque, mais alors : qui a émis le pokédollar ?

Logiquement, une ancienne banque, probablement supprimée au profit du gouvernement pour maintenir la population dans une dépendance financière totale.

Ce n’est pas totalement incohérent. D’ailleurs IRL, 90% de notre monnaie est virtuelle. Si tout le monde allait retirer son épargne à la banque, en même temps, il n’y en aurait pas assez pour tous !

Une monnaie très faible !

Le taux de conversion actuel du Pokédollars peut être estimé en nous basant sur deux produits de consommation courante, dans le jeu.

Ce taux serait 1€ = 437 ,5 Pokedollar et 1 Pokedollar = 0,0028 €

• (taux basé sur le prix du lait et de l’eau, actualisé au cours de l’Euro, fin novembre 2012).
• Prix du lait IRL : 1 litre 0.80 €
• Prix du lait dans Pokémon (à l’unité) : 500P
• Prix de l’eau dans Pokémon (à l’unité) : 100P
• Prix de l’eau IRL : 0.40€
• Détail de la conversion -> [(500/0,8)+(100/0,4)] /2 = 437,5 €

Vous commencez avec 3000P dans le jeu, soit 8,4€, ce qui reste une somme faible, mais crédible pour débuter. Après tout le but du jeu est aussi de gagner de l’argent via les combats.

Un système de concurrence inexistant, pénalisant les consommateurs :

Il n’y a qu’un seul magasin par ville, pour chaque type d’articles, le consommateur est obligé d’acheter les produits aux prix imposés. Chaque boutique a donc un monopole sur les produits vendus. Il y a donc un numerus clausus pour tous les corps de métiers, excepté dresseur/eusse.

Il n’y a pas de concurrence pour jouer en faveur du consommateur.
Ce qui est illégal dans la majorité des pays du (vrai) monde.

Les articles revendus par le joueur, ont une valeur marchande diminuée de moitié, quel qu’en a été l’usage et quelle qu’en ait été la durée.

Méfiez-vous: ils vont vous prendre tout votre argent.


Photo prise .

La nourriture n’a pas de valeur marchande !

La nourriture (excepté le lait-meuh-meuh ça fait crédible comme nom et l’eau fraiche) est introuvable en magasin, on peut donc en déduire qu’elle n’a pas de valeur marchande, car trouvable facilement dans les champs ou bien qu’elle est rationnée par le gouvernement.

La pouvoir d’achat est limité : comme dans tous les jeux, il est impossible de transporter plus d’une certaine quantité d’argent sur soi. Le pouvoir d’achat et les échanges financiers sont donc plafonnés.

La spéculation sur un actif bien particulier :

La bicyclette est le produit le plus cher du jeu, ce qui confirme la théorie d’un gouvernement voulant maintenir la population dans une dépendance totale ; la bicyclette permet de se déplacer rapidement (pour fuir dans un autre pays ?).

Convertie en Euros la bicyclette (modèle unique) vaudrait 2800€, ce qui est quand même une somme conséquente pour un modèle aussi laid le mioche que vous incarnez dans le jeu !

La bicyclette dépend donc de la loi de l’offre et la demande, c’est un produit tellement demandé, qu’il a engendré … la création d’une bulle spéculative !

La spéculation sur la bicyclette m’a paru, au premier abord, complètement débile. Jusqu’à ce que je me souvienne que nos banques ont spéculé sur des actifs immobiliers adossés à des crédits revolving accordés à des personnes absolument insolvables…

De plus, la bicyclette n’est pas un actif dangereux comme le pétrole ou l’énergie nucléaire. C’est un actif tangible et écologique.

On peut voir des motos, mais celles-ci ne sont pas achetables, confirmant encore, que certains produits sont réservés à une élite sociale.

NB : je ne préfère pas faire d’analyse sur les Casinos dans Pokémon, car cette activité a été plus ou moins censuré par les créateurs du jeu à cause des interdictions de jeux d’argent virtuels dans certains pays.

2/Un contexte socio-politique instable, mais non-remis en cause par la population – car rémunérateur.

Pokémon est un monde violent basé sur l’exploitation/l’esclavage d’une sub-espèce (le Pokémon, comme vous le déduisez si bien) utilisée à des fins de combats- où l’humain vainqueur reçoit l’argent du perdant.

Dresseur/euse de Pokémon est le seul moyen de gagner (plus ou moins honnêtement) de l’argent dans Pokéworld. C’est le seul « métier » proposé.
Il n’y a ni université, ni autre choix pour un job différent.

Mais paradoxalement, il n’y a pas de chômage dans Pokéworld, car la fonction de dresseur est accessible à tous indépendamment des ressources financières de chacun, ce qui est toujours mieux qu’en France et dans les autres pays du monde où le taux de chômage atteint des sommets et ceci même en ayant investit dans des études longues et coûteuses.

Concrètement, ce système économique instable et contestable éthiquement parlant, est meilleur que celui de nos gouvernements IRL…

Toutefois, laissé en liberté, les Pokémon attaquent régulièrement les dresseurs –ce qui signifie que ceux-ci n’ont aucune envie d’être réduit en esclavage.

Outre une économie défaillante, Pokéworld est menacé par une probable révolte de Pokémon.

Bizarrement, le système économique de Pokéworld, reste performant et très dynamique économiquement et scientifiquement, ainsi ; il n’y a pas de moratoire pour le clonage.

De même les syndicats du crime du Pokéworld sont étonnamment cultivés : ainsi la Team Aqua et la Team Magma sont respectivement spécialistes en océanographie et en biologie sous marine, pour l’une et en géologie et en tectoniques (des plaques. Pas la danse ridicule), pour l’autre.

L’unique option qui consiste à gagner de l’argent via les combats de Pokémon est incontestée par la population. En effet, jamais un perdant ne refuse de vous payer à la fin du combat.

L’acceptation de ce système vient du fait que ce type de rétribution est « juste ». Tu perds le combats: tu payes.

Comme je le disais : la Team Rocket est plus riche que toi.


Photo prise .

3/Un Etat mafieux dépendant d’une organisation criminelle toute puissante : la Team Rocket !

Des forces de l’ordre corrompues !

Lorsque que vous vadrouillez dans les champs à la recherche de combats/pokémon, la police locale tente de vous voler votre argent, lançant ainsi un combat de pokémon.
Les forces de l’ordre sont donc inutiles et corrompues !

Soit dit en passant, votre héro à des méthodes de mafieux également.

Un état rattaché à la mafia locale : La Team Rocket.

La Team Rocket est la principale organisation criminelle de Pokéworld. Or, plusieurs éléments démontrent que cette organisation est directement rattachée au gouvernement.

La Team Rocket intervient sur des domaines politiques, économiques et scientifiques – principalement spécialistes du vol (ou tentatives de vols) de Pokémon rares et puissants dans l’objectif d’utiliser leurs capacités hors normes.

La team rocket, loin de se cacher, possède des locaux dans – comme par hasard – le bâtiment le plus immense du jeu, bien en vue de tous – on en déduit donc que le gouvernement est de mèche avec cette organisation mondiale clairement définie comme criminelle !

Pourtant l’organisation, ayant au passage « racheté » Silph Company (entreprise High Tech, les inventeurs de la Master Ball et du Scope Sylphe), n’utilise jamais les armes.

Un leader héritier.

Giovani – appartenant visiblement à la mafia italienne, a hérité par sa mère de l’organisation (Pistonné..!). En cherchant à créer un Pokémon surpuissant, le dirigeant de la Team Rocket met constamment le monde en danger, car ses Pokémon s’échappent régulièrement de son laboratoire scientifique (le détruisant au passage).

Giovani n’est pas seulement un scientifique déjanté, c’est aussi un homme d’affaire hors pair (techniquement, le seul de Pokéworld). Pour s’assurer la loyauté des ses sbires, il propose : aux plus fidèles et aux plus serviables des primes et une certaine reconnaissance.
Son système de management est basé sur la compétition entre équipes (de duos) de la Team Rocket.
La rémunération à la performance, est apparemment très efficace puisque la Team Rocket est l’organisation la plus puissante au monde.

On comprend donc que de nombreux citoyens soient attirés par une carrière au sein de la Team Rocket, ou le mérite, la loyauté et l’efficacité de chacun sont reconnues et récompensées !

En conclusions :

Bien que présentant des caractéristique propre aux dictatures : marché monopolistique, impossibilité d’acheter certains produits/véhicules (les motos), d’épargner son argent, nourriture rationnée, pas de banque, un métier unique (dresseur freelance ou rattaché à la Team Rocket), etc.

Pokémon présente un système politico-économique instable, défaillant mais incontesté, essentiellement basé sur les combats- et ironiquement, ce système est plus efficace que celui des pays IRL actuellement !
Pas de chômage, un système de troc d’argent (via les combats) non contesté par les perdants, pas d’inflation, pas de dévaluation de la monnaie.

Au long des très nombreuses versions de Pokémon sur autant d’années, le cours du Pokédollars reste le même, ce qui veut dire que bien qu’étant une monnaie faible, cette devise ne connait pas de dévaluation, et le marché ne subit pas d’inflation ! L’indice des prix à la consommation restent les mêmes !

Ce qui est absolument exceptionnel pour l’économie d’un pays (même fictif).

Contrairement au monde IRL, où les médiocres et incompétents aux mentalités d’assistés ont plus de chance de réussir que les personnes volontaires, talentueuses et consciencieuses.

Pokéworld possède un système économique unique permettant de réduire les inégalités sociales !

Si une personne rattachée au gouvernement lit ce post : les concepteurs de Pokémon, sans véritables notions économiques, ont fait mieux que vous avec leur système bancal!

Miaouss, oui, la guerre!


Un jour je serai le meilleur dresseur… ❤♭♫ ♬ ♪♩ ♪☀

Les règles du poker

Le poker c’est un bon moyen de vous faire de l’argent par les temps qui courent.
Nous avions vu les stratégies de probabilités appliquées au poker.
Nous parlerons bluff plus tard.

Mais voyons de plus près les règles de ce noble jeu.

Et hop, je rajoute une carte discrètement, ni vu, ni connu.
Hînhînhîn!


Généralités:

Les combinaisons se font avec cinq cartes quelle que soit la variante pratiquée. Le jeu alterne des étapes de distribution de cartes et des enchères.
Le but du jeu est bien évidemment de gagner les jetons (qui représentent de l’argent) des autres joueurs.

• Si l’on joue en tournoi, le but est de jouer le plus longtemps possible et de terminer la partie dans le haut du classement, à l’une des places dites payées.
Le premier du classement est celui qui remporte la totalité des jetons des participants.

• Si l’on joue en cash game, chaque joueur s’assied à la table avec une quantité de jetons directement convertible en cash. La différence lors d’un tournoi, il est impossible de convertir ses jetons en argent.
Seule une place payée permet de gagner de l’argent, alors qu’en cash game, le joueur a la liberté de quitter la table et d’échanger ses jetons contre de l’argent.

Méfiez-vous de TOUS vos adversaires.


Disposition :

Deux à dix joueurs sont disposés autour d’une table.
Un bouton désigne le donneur – en anglais : dealer (qui ne vend pas de… non, rien). On joue dans le sens des aiguilles d’une montre à partir du donneur.
En position « tardive » se trouvent le « dealer », qui est le dernier à parler, et le « cut off » qui est l’avant-dernier à parler. Ce sont les deux positions où les relances pour voler le coup sont assez fréquentes car elles ont l’avantage de la position, c’est-à-dire de pouvoir parler en dernier.

Non, non, je n’ai rien à cacher, hihihihi !


Le Texas hold ’em (littéralement « Texas retiens-les ») ou communément hold’em (HE):

Constitue la variante la plus jouée et la plus connue, notamment dans sa forme no-limit (NL), c’est-à-dire sans restriction maximale de mise ou de relance, utilisée au cours de l’épreuve principale des World Series of Poker, le plus gros tournoi de poker du monde en termes de gains et de popularité.

Le hold’em se joue à partir de deux joueurs en face à face (heads-up) et jusqu’à dix joueurs en table complète (full ring). Le but du jeu est de remporter les jetons des autres joueurs en ayant la meilleure main ou en leur faisant jeter leurs cartes (fold).

Dans le poker des Caraïbes (ou caribbean stud poker), version moins répandue et similaire au black jack, le joueur affronte un croupier et essaye de gagner le maximum de jetons.


Les Mains du poker :
(de la meilleure à la plus faible)

• La Quinte Royale : suite de même couleur commençant obligatoirement par un as.
• La Quinte flush : Suite quelconque de cinq cartes de même couleur.
• Le Carré : Quatre cartes identiques.
• Le Full : Combinaison du brelan et d’une paire.
• La Couleur : Cinq cartes quelconques de même couleur.
• La Suite : Cinq cartes consécutives, mais pas de même couleur.
• Le Brelan : Trois cartes identiques.
• La Double paire : Deux paires distinctes. Si les adversaires ont aussi des paires, les cartes les plus fortes gagnent.
• Paire : Deux cartes identiques.
• Carte forte ou carte haute : Si aucun joueur n’a de jeu à la fin, c’est la carte la plus forte qui remporte.

NB : Il n’y a pas de classement dans les Couleurs au Poker. Par exemple, un as de Pique n’est pas plus fort qu’un as de Coeur. La carte la plus forte est l’As, puis Roi, Reine, etc.