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Strategical t’explique la crise des Subprimes !

Aujourd’hui Strategical t’explique la crise des Subprimes !
On va parler de Sou$^^, de banques, de faillites et même de pétrole !!


Business Cours 5 : Finance et Eco la crise des subprimes :

J’ai regroupé les deux matières car elles sont intrinsèquement liées : si vous spéculez sur les marchés financiers, vous devrez forcément tenir compte de la conjoncture.

Notions et Définitions : Economie

• « Ensemble des faits relatifs à la production, à la répartition et à la consommation des richesses dans une société »
• « Science qui a pour objet la connaissance des phénomènes concernant la production, la répartition et la consommation des ressources (biens et services) dans la société humaine »

Petit récapitulatif Finance

• Taux de refinancement : c’est le coût auquel les banques commerciales peuvent se refinancer auprès de la banque centrale, coût/taux auquel elles peuvent obtenir, emprunter des liquidités.

-> Chaque fois que les banques commerciales accordent des crédits supplémentaire aux consommateurs ou industriels, elles doivent faire face à la contrainte de liquidité (besoin supplémentaire en monnaie banque centrale).

Vous vous rappelez : on avait vu cette notion dans La très sérieuse analyse financière du Pokédollar !

• Taux directeurs : sont les taux d’intérêt au jour le jour, fixés par la banque centrale d’un pays ou d’une union monétaire, et qui permettent à celle-ci de réguler l’activité économique.

Il y a des trucs, on ne peut pas l’expliquer, mais ça sent l’arnaque…

La crise des Subprimes : pourquoi on est tous dans la panade ?

*Précédemment aux USA : Priviously on di Younitèd Stètsssss*

Début 2000, le marché immobilier des USA est florissant, en effet les présidents Clinton et Bush (celui qui s’étrangle avec un bretzel) ont fondé leur politique sur « un logement pour tous les citoyens américains quelques soient leurs revenus » et aussi du « travail pour tous ».

Profitant de cette vague kikoolol du marché immobilier, des sociétés de crédits louches et non-contrôlées par l’état prolifèrent. Elles accordent des prêts bancaires à tour de bras, à tout le monde – Officiellement : Les crédits « subprime » sont des prêts immobiliers accordés à des ménages américains aux revenus modestes complètement fauchés.

Pourquoi à « tout le monde » ? Car ces sociétés louches les refourguaient directement aux banques. Ces dernières, les banques commerciales, ne se sont pas fait ch… à vérifier la solvabilité des clients, car les sociétés de crédits louches étaient censées l’avoir fait (mais non, car elles n’étaient pas contrôlées et donc, s’en foutaient), mais surtout l’état (les Stètsssss) les refinançaient en cas de méga-conneries (le fameux « Too big to fail » pour les grosses banques), donc bon…voilà.

Du coup en 2006, tout le monde aux USA ouvrait des dizaines (centaines) de crédits, avait 50 CB dans le portefeuille et s’achetait des villas à 10 millions de dollar à Miami pour les louer pas trop cher. Un monde merveilleux, vous dis-je.

Tetris t’aide à comprendre: les succès s’effacent, les échecs s’accumulent!


Le plus rigolo, c’est que le système fonctionnait plutôt pas mal. Mais si et UNIQUEMENT si deux conditions étaient réunies :

• Des taux directeurs très bas (c’est quoi les taux directeurs ? Voir plus haut !)
• Inflation sur les prix des actifs immobilier = une hausse constante du prix de l’immobilier, parce que ça paye les taux d’intérêt des crédits.

En 2006, les crédits « subprime » ont représenté 24% des nouveaux crédits immobiliers octroyés aux Etats-Unis. En fin d’année, leur encours atteignait près de 13% du total des crédits hypothécaires aux Etats-Unis (10.200 milliards de dollars), contre 8,5% en 2001.

Et ça aurait pu durer longtemps si…

…Un beau jour de 2007, la FED (réserve fédérale de $ous des Stètsssss) augmente les taux directeurs.

Et pourquoi donc? me direz-vous. Justement à cause de la politique kikoolol : cette forte demande immobilière a provoqué des tensions inflationnistes. La FED a alors durci sa politique monétaire : la hausse des taux !
Prenant alors au piège les ménages endettés essentiellement à taux variables.
(oui, c’est balot)

Et là, c’est le drame : tout le marché s’écroule :

Confrontées à un coût de l’argent plus élevé pour financer leurs besoins, les banques répercutent ces conditions plus austères sur leurs débiteurs/emprunteurs (ça veut dire, leur demander plus d’argent) … Débiteurs qui n’étaient pas solvables : vous vous souvenez ?

Les coûts des crédits revolving ont donc augmenté en flèche -> impossibilité de les rembourser -> gens mis à la porte de leur/s maison/s -> la bulle immobilière s’éffondre -> gros bordel sur les marchés financiers.

    Et là vous me direz : « On s’en fout, c’est aux US. »
    Et là je vous dirai : « Hé, vous ne saviez pas que l’Europe finançait 50% des crédits des US ? Bin, ça alors !»

Quoooooooooouaaaaaaaaa ?


Du coup, alors qu’aux USA, l’état devait sauver les fesses des banques en faillites (parce qu’il n’y a plus de liquidité), en France, on a préféré la bonne vielle et fourbe technique du bouc émissaire : en accusant un certain Jérôme K., on cache la poussière sous le tapis et tout rentre dans l’ordre, voilà, voilà.
❤ ♪♫ ♬ ♪ ♩ ☀

Vous n’oublierez pas de remercier la France, pour ses décisions sages et avisées.

D’ailleurs, aux USA, l’état n’a pas été capable de sauver les méga tétra-conneries des banques, entrainant ainsi la faillite de banques historiques comme : Lehman Brothers (613 milliards $ de dettes, quand même). Le fameux « too big to fail » n’aura pas fait long feu.

D’autres se font racheter afin de sauver leur activité : Bear Stearns, Merrill Lynch, Washington Mutual et Wachovia.
Au début de l’année 2008, c’est plus de 130 banques américaines qui font faillite !

J’ai comme qui dirait un mauvais préssentiment…


SUBPRIMES LOANS CRISIS : comment va-t-elle affecter la croissance dans les pays émergeants.. ?

Les pays émergent producteurs de pétrole, comme la Russie premier producteur mondial de pétrole brut, influent sur la conjoncture mondiale, car la crise entraine une hausse du coût des matières premières liées à sa production, et donc se répercutant sur le court du pétrole, et donc ….de la SPECULATION :

Le prix des Matières premières liée à la production du pétrole : 20$ fin 2000, fin 2008 160$, 70$ 2010, et 90$ en 2012.

Prévisions méteo 2013 : Le baril subira une forte Hausse courant 2013, >100$.

Et puis vous vous doutez bien que pour amener vos futurs achats dans en boutique, le prix du pétrole va se répercuter directement sur le prix à la vente.

Hausse du prix de pétrole -> hausse des coûts de production-> spéculation-> les banques centrales interviennent pour limiter et prévenir les risques d’inflation en augmentant leur principaux taux directeurs-> ralentissement de la consommation et ralentissement de la croissance…etc

Vous n’avez pas une impression de déjà-vu ?

Faisons comme si rien de tout ça n’était arrivé, d’accord?


Conclusions : cette crise a touché l’ensemble de la planète, les pertes sont estimées à 500 milliards de dollars.

Sans compter les familles ruinées, les pertes d’emplois, la hausse des impôts (car c’est vous qui allez payer pour cette crise dont vous n’êtes pas responsable), l’inflation et les dommages collatéraux.

Plus tard, dans les livres d’histoire, cette crise sera connue sous le nom de :
Crise EPIC FAIL.

La très sérieuse analyse financière du Pokédollar !

Le Pokédollar est la monnaie utilisée dans les jeux vidéo Pokémon, il est représenté par le signe « p » orné de deux barre à l’extrémité de sa barre verticale (un signe similiaire au Yen: ¥).

Youhouuuu!

Les monnaies des jeux vidéo sont a priori, plus stables que les monnaies réelles car elles ne dépendent pas des variations des devises, ni de la spéculation et sont encore moins notées par les agences payées par les banques de type Moody et du Standart & Poor.

Je rappelle au passage que la France a perdu son AAA. C’est surprenant, on ne l’avait pas du tout vu venir, ça…

Pourtant, ces monnaies fictives sont en général plus faibles –c’est le cas du Pokédollar, et présentent un contexte socio-politico-économique particulier.

Depuis la fin de l’étalon d’or, les monnaies ne sont plus convertibles en or. Le Pokédollar est donc une monnaie fixée et indexée sur RIEN ! A l’instar de bien d’autres monnaies IRL (In Real Life= dans la vraie vie), je pense notamment au Yuan (devise nationale de Chine).

• Les monnaies virtuelles sont-elles plus stables que les monnaies réelles ?
• Suivent-elles le cours des variations ?
• Dans quels contextes socio-politico-économiques évoluent-elles ?
• Ont-elles un système financier viable, efficace et/ou réalisable ?

Bref, autant de questions que mes connaissances pokemonesques et financières vont, j’espère, me permettre de répondre.

Le cours de l’Euro : ça n’en finit pas de se casser la gue*le.
Voilà. Je vous économise un master en finance internationale.

1/Finance, Economie et Spéculation

Pas de banque !

Concrètement, un citoyen de Pokéworld n’a aucune possibilité de stocker et de faire fructifier son argent (sauf en faisant garder une partie, par sa mère dans le jeu), faire des prêts, acheter à crédit, de connaitre la joie de payer de agios, etc

S’il n’y a pas de banque, mais alors : qui a émis le pokédollar ?

Logiquement, une ancienne banque, probablement supprimée au profit du gouvernement pour maintenir la population dans une dépendance financière totale.

Ce n’est pas totalement incohérent. D’ailleurs IRL, 90% de notre monnaie est virtuelle. Si tout le monde allait retirer son épargne à la banque, en même temps, il n’y en aurait pas assez pour tous !

Une monnaie très faible !

Le taux de conversion actuel du Pokédollars peut être estimé en nous basant sur deux produits de consommation courante, dans le jeu.

Ce taux serait 1€ = 437 ,5 Pokedollar et 1 Pokedollar = 0,0028 €

• (taux basé sur le prix du lait et de l’eau, actualisé au cours de l’Euro, fin novembre 2012).
• Prix du lait IRL : 1 litre 0.80 €
• Prix du lait dans Pokémon (à l’unité) : 500P
• Prix de l’eau dans Pokémon (à l’unité) : 100P
• Prix de l’eau IRL : 0.40€
• Détail de la conversion -> [(500/0,8)+(100/0,4)] /2 = 437,5 €

Vous commencez avec 3000P dans le jeu, soit 8,4€, ce qui reste une somme faible, mais crédible pour débuter. Après tout le but du jeu est aussi de gagner de l’argent via les combats.

Un système de concurrence inexistant, pénalisant les consommateurs :

Il n’y a qu’un seul magasin par ville, pour chaque type d’articles, le consommateur est obligé d’acheter les produits aux prix imposés. Chaque boutique a donc un monopole sur les produits vendus. Il y a donc un numerus clausus pour tous les corps de métiers, excepté dresseur/eusse.

Il n’y a pas de concurrence pour jouer en faveur du consommateur.
Ce qui est illégal dans la majorité des pays du (vrai) monde.

Les articles revendus par le joueur, ont une valeur marchande diminuée de moitié, quel qu’en a été l’usage et quelle qu’en ait été la durée.

Méfiez-vous: ils vont vous prendre tout votre argent.


Photo prise .

La nourriture n’a pas de valeur marchande !

La nourriture (excepté le lait-meuh-meuh ça fait crédible comme nom et l’eau fraiche) est introuvable en magasin, on peut donc en déduire qu’elle n’a pas de valeur marchande, car trouvable facilement dans les champs ou bien qu’elle est rationnée par le gouvernement.

La pouvoir d’achat est limité : comme dans tous les jeux, il est impossible de transporter plus d’une certaine quantité d’argent sur soi. Le pouvoir d’achat et les échanges financiers sont donc plafonnés.

La spéculation sur un actif bien particulier :

La bicyclette est le produit le plus cher du jeu, ce qui confirme la théorie d’un gouvernement voulant maintenir la population dans une dépendance totale ; la bicyclette permet de se déplacer rapidement (pour fuir dans un autre pays ?).

Convertie en Euros la bicyclette (modèle unique) vaudrait 2800€, ce qui est quand même une somme conséquente pour un modèle aussi laid le mioche que vous incarnez dans le jeu !

La bicyclette dépend donc de la loi de l’offre et la demande, c’est un produit tellement demandé, qu’il a engendré … la création d’une bulle spéculative !

La spéculation sur la bicyclette m’a paru, au premier abord, complètement débile. Jusqu’à ce que je me souvienne que nos banques ont spéculé sur des actifs immobiliers adossés à des crédits revolving accordés à des personnes absolument insolvables…

De plus, la bicyclette n’est pas un actif dangereux comme le pétrole ou l’énergie nucléaire. C’est un actif tangible et écologique.

On peut voir des motos, mais celles-ci ne sont pas achetables, confirmant encore, que certains produits sont réservés à une élite sociale.

NB : je ne préfère pas faire d’analyse sur les Casinos dans Pokémon, car cette activité a été plus ou moins censuré par les créateurs du jeu à cause des interdictions de jeux d’argent virtuels dans certains pays.

2/Un contexte socio-politique instable, mais non-remis en cause par la population – car rémunérateur.

Pokémon est un monde violent basé sur l’exploitation/l’esclavage d’une sub-espèce (le Pokémon, comme vous le déduisez si bien) utilisée à des fins de combats- où l’humain vainqueur reçoit l’argent du perdant.

Dresseur/euse de Pokémon est le seul moyen de gagner (plus ou moins honnêtement) de l’argent dans Pokéworld. C’est le seul « métier » proposé.
Il n’y a ni université, ni autre choix pour un job différent.

Mais paradoxalement, il n’y a pas de chômage dans Pokéworld, car la fonction de dresseur est accessible à tous indépendamment des ressources financières de chacun, ce qui est toujours mieux qu’en France et dans les autres pays du monde où le taux de chômage atteint des sommets et ceci même en ayant investit dans des études longues et coûteuses.

Concrètement, ce système économique instable et contestable éthiquement parlant, est meilleur que celui de nos gouvernements IRL…

Toutefois, laissé en liberté, les Pokémon attaquent régulièrement les dresseurs –ce qui signifie que ceux-ci n’ont aucune envie d’être réduit en esclavage.

Outre une économie défaillante, Pokéworld est menacé par une probable révolte de Pokémon.

Bizarrement, le système économique de Pokéworld, reste performant et très dynamique économiquement et scientifiquement, ainsi ; il n’y a pas de moratoire pour le clonage.

De même les syndicats du crime du Pokéworld sont étonnamment cultivés : ainsi la Team Aqua et la Team Magma sont respectivement spécialistes en océanographie et en biologie sous marine, pour l’une et en géologie et en tectoniques (des plaques. Pas la danse ridicule), pour l’autre.

L’unique option qui consiste à gagner de l’argent via les combats de Pokémon est incontestée par la population. En effet, jamais un perdant ne refuse de vous payer à la fin du combat.

L’acceptation de ce système vient du fait que ce type de rétribution est « juste ». Tu perds le combats: tu payes.

Comme je le disais : la Team Rocket est plus riche que toi.


Photo prise .

3/Un Etat mafieux dépendant d’une organisation criminelle toute puissante : la Team Rocket !

Des forces de l’ordre corrompues !

Lorsque que vous vadrouillez dans les champs à la recherche de combats/pokémon, la police locale tente de vous voler votre argent, lançant ainsi un combat de pokémon.
Les forces de l’ordre sont donc inutiles et corrompues !

Soit dit en passant, votre héro à des méthodes de mafieux également.

Un état rattaché à la mafia locale : La Team Rocket.

La Team Rocket est la principale organisation criminelle de Pokéworld. Or, plusieurs éléments démontrent que cette organisation est directement rattachée au gouvernement.

La Team Rocket intervient sur des domaines politiques, économiques et scientifiques – principalement spécialistes du vol (ou tentatives de vols) de Pokémon rares et puissants dans l’objectif d’utiliser leurs capacités hors normes.

La team rocket, loin de se cacher, possède des locaux dans – comme par hasard – le bâtiment le plus immense du jeu, bien en vue de tous – on en déduit donc que le gouvernement est de mèche avec cette organisation mondiale clairement définie comme criminelle !

Pourtant l’organisation, ayant au passage « racheté » Silph Company (entreprise High Tech, les inventeurs de la Master Ball et du Scope Sylphe), n’utilise jamais les armes.

Un leader héritier.

Giovani – appartenant visiblement à la mafia italienne, a hérité par sa mère de l’organisation (Pistonné..!). En cherchant à créer un Pokémon surpuissant, le dirigeant de la Team Rocket met constamment le monde en danger, car ses Pokémon s’échappent régulièrement de son laboratoire scientifique (le détruisant au passage).

Giovani n’est pas seulement un scientifique déjanté, c’est aussi un homme d’affaire hors pair (techniquement, le seul de Pokéworld). Pour s’assurer la loyauté des ses sbires, il propose : aux plus fidèles et aux plus serviables des primes et une certaine reconnaissance.
Son système de management est basé sur la compétition entre équipes (de duos) de la Team Rocket.
La rémunération à la performance, est apparemment très efficace puisque la Team Rocket est l’organisation la plus puissante au monde.

On comprend donc que de nombreux citoyens soient attirés par une carrière au sein de la Team Rocket, ou le mérite, la loyauté et l’efficacité de chacun sont reconnues et récompensées !

En conclusions :

Bien que présentant des caractéristique propre aux dictatures : marché monopolistique, impossibilité d’acheter certains produits/véhicules (les motos), d’épargner son argent, nourriture rationnée, pas de banque, un métier unique (dresseur freelance ou rattaché à la Team Rocket), etc.

Pokémon présente un système politico-économique instable, défaillant mais incontesté, essentiellement basé sur les combats- et ironiquement, ce système est plus efficace que celui des pays IRL actuellement !
Pas de chômage, un système de troc d’argent (via les combats) non contesté par les perdants, pas d’inflation, pas de dévaluation de la monnaie.

Au long des très nombreuses versions de Pokémon sur autant d’années, le cours du Pokédollars reste le même, ce qui veut dire que bien qu’étant une monnaie faible, cette devise ne connait pas de dévaluation, et le marché ne subit pas d’inflation ! L’indice des prix à la consommation restent les mêmes !

Ce qui est absolument exceptionnel pour l’économie d’un pays (même fictif).

Contrairement au monde IRL, où les médiocres et incompétents aux mentalités d’assistés ont plus de chance de réussir que les personnes volontaires, talentueuses et consciencieuses.

Pokéworld possède un système économique unique permettant de réduire les inégalités sociales !

Si une personne rattachée au gouvernement lit ce post : les concepteurs de Pokémon, sans véritables notions économiques, ont fait mieux que vous avec leur système bancal!

Miaouss, oui, la guerre!


Un jour je serai le meilleur dresseur… ❤♭♫ ♬ ♪♩ ♪☀

Business Cours 4: Marketing, la connaissance d’un marché

1) Définition

Le marketing, aussi appelé « Mercatique » : est l’ensemble des actions qui ont pour objectif de prévoir ou de constater, et le cas échéant, de stimuler, susciter ou renouveler les besoins du consommateur, en telle catégorie de produits ou de services, et de réaliser l’adaptation continue de l’appareil productif et de l’appareil commercial d’une entreprise aux besoins ainsi déterminés.

Super Affaire!

Ensemble des méthodes et outils dont dispose une organisation en vue :

• D’agir et d’adapter l’offre au marché.
• Promouvoir dans les publics auxquels elle s’intéresse, des comportements favorables à la réalisation de ces propres objectifs (=vous faire acheter, quoi).
La démarche marketing : comprendre, cibler, créer, promouvoir, vous faire acheter. C’est un processus en perpétuelle actualisation.

Marketing Stratégique : Etudes de marchés > comprendre = Choix d’un positionnement
Marketing Opérationnel : Offre Produit/Prix = Promouvoir (Pub, promotion, distribution)

Exemples de stratégie de marketing.

• Le marché de l’écriture avec BIC
Gamme large. Bic spécialiste des stylos plastiques jetables. Distribution de masse, communication minimum, prix minimum, produit basique.
• Le marché de l’écriture avec Mont Blanc
Style noble, gamme très étendue. Distribution élitiste, produit de luxe.

2) Evolution du marketing

Ondistingue trois périodes clefs : O=offre D=demande

1) Marketing des biens de grande consommation et semi-durables.
2) Marketing des services.
3) Marketing industriel.
4) Marketing pour les organisations à but non lucratif

Début 2000, les marchés sont saturés, il y a une croissance ralentie, une concurrence exagérée, marges laminées, une surenchère aux innovations, et des clients plus volatils.

Les tendances sont les suivantes :
Praticité, facilité, confort, gain de temps, sens, convivialité, éthique, modernisme, tradition variété et exotisme. (Marketing sensoriel).

3) Le consumérisme

« C’est un mouvement organisé de particuliers et de responsables des pouvoirs publics concernés par la défense des droits de l’acheteur face à ceux du vendeur. »
Il consiste à protéger le consommateur des abus par rapport aux produits, au prix, à la vente, la publicité, la vie privée.

L'anti-consumérisme.


Les organismes consuméristes :

• Au niveau international (BEUC, IOCU…)
• Au niveau national (UFC, INC, OGERCO, FF, AFOC
• Au niveau régional (UROC, CDC)
• Au niveau local (BP5000)
• DGCCRF- maintenant LOLF (Un truc sérieux comme son nom ne l’indique pas…).

Mission des mouvements consumérismes : Elargir les droits des consommateurs

• Droit à l’information.
• Droit à la formation.
• Droit à la santé et à la sécurité.
• Droit à l’égalité dans la conclusion des contrats et à la loyauté des transactions.
• Droit de se défendre et d’accéder librement à la justice.

Conséquences :

• Consommateurs mieux informés.
• Lois adaptées.
• Contrats corrigés.
• Moins de pratiques marketing sauvages (en théorie).
• Des responsables d’entreprises plus à l’écoute (en théorie).

Attention! Grâce à ce blog, les consommateurs deviennent de plus en plus difficiles à duper!

Quelques dates clefs

• >3000 ans avant J.C. : Commerce maritime en Crète.
• >2000 ans avant J.C. : Monnaie scripturale et fiduciaire à Babylone.
• >V° siècle avant J.C. : Généralisation monnaie métallique en Grèce.
• >IX° siècle après J.C : Le royaume des Francs, Pépin le Bref (741-768) et son fils Charlemagne (768-814) reprennent le contrôle de l’activité monétaire.
• >XII° siècle : négociants et sédentarisation des marchands boutiquiers.
• >XV° siècle : le commerce devient mondial.
• >XVII° siècle : essor du commerce en France.
• >XVIII° siècle : premières vitrines et création de la majorité des chambres de commerce.
• 1852 : premier grand magasin en occident.
• 1879 : premier magasin populaire.
• 1916 : invention du libre service aux USA.
• 1929 : invention du supermarché aux USA.
• 1948 : premier libre service en France.
• 1963 : invention de l’hypermarché en France.
• 1970/80 : développement des centres commerciaux.
• 2010 : développement du marketing sensoriel et neuro-marketing.

Business Cours 3: Introduction au Droit

Introduction générale à l’étude de droit
Mais…Pourquoi..???

« Le droit, on ne sait pas ce que c’est. » Flaubert.
« Le droit, c’est l’école de la rigueur mais non celle de la rigidité ».

Oooooh, bin, c’est cool tout ça…

- Super costume, Vador, il a dû te coûter
...une jambe et un bras...HAHAHA!


Définition : ensemble des règles qui gouvernent les rapports d’une même société et sanctionnées par la puissance publique.
Droit vient de directum (lat.) direction à suivre, ensemble des règles qui gouvernent l’activité humaine.
On le définit comme la faculté de faire un acte, de jouir d’une chose, d’en disposer, ou d’exiger quelque chose d’une autre personne ou de la collectivité. Structuré et organiser une société pour règlement la société et éviter l’anarchie.

La vocation du droit est de régir et construire une société organisée s’opposant diamétralement à l’anarchie.

On distingue deux sources de droit :

Le droit objectif (ou droit positif au sens large du terme – ex : droit à l’instruction).
Le droit subjectif, détenus par chacun (ex : droit d’inscription à la fac, si obtention du bac).


Classification française des branches du droit

I/ le droit public : régit l’organisation des pouvoirs publiques ainsi que les rapports entre l’état ou l’Administration et les usagers. Il y a quatres grandes branches : 

1° les droits constitutionnels: se rapporte à l’organisation politique de l’état, son fonctionnement,
2° le droit administratif : régit les rapports entre les usagers et les administrations, régit les relations des administrations entre elles et régit les relations entre les usagers et les personnes morales de droits publique –commune département, région, établissement,
3° le droit fiscal organise les règles relatives au calcul/recouvrement des impôts.
4° le droit international public:
qui régit les relations entre les états souverains (ex : conventions internationales, convention entre les pays)

Si tu n’aimes pas le droit, tu peux t’amuser à trouver le kéké dans la photo au lieu de lire mon post !


II/ le droit privé : qui régit les rapports des individus entre eux.
(principales branches)

Le droit civil : qui se rapporte à la personne, à l’individu, droit des personnes, droits des biens, des contrats (le droit civil, il s’agit de la partie la plus volumineuse).
Le droit international : privé qui régit les relations entre les individus de différents pays: ->Le droit européen ensemble des règles applicable s’impose à tous les ressortissants européens.
Le droit commercial, séparée du droit civil.
Le droit des sociétés/droit des affaires.
Le droit social (droit du travail etc),
Droit de la consommation (en pleine expansion),
Le droit économique. (droit de la concurrence, droit de la propriété intellectuelle, droit de la propriété industrielle, etc)

Le Droit Mixte : droit public/droit privé :

Droit pénal : organiser la prévention et la répression des infractions.Protéger la société et le droit des victimes.

Fin de l’intro au droit.

Business Cours 2: Le Statut de Commerçant

Lâchez vos jeux vidéo et/ou vos paris au casinos en lignes. C’est l’heure du cours 2 !

SECTION IV : LE STATUT DE COMMERCANT

Le statut de commerçant s’attribue à celui qui fait des actes de commerce (c’est fou, hein?) et en font leur profession habituelle.
Art L 121-1 du code de commerce.

Fuyez, pauvres fous!

Fuyez, pauvres fous!


A : L’ARTICLE 121-1 DU Code du Commerce

De prime abord, on parle à l’inscription sur les listes électorales du CCI… Il s’agit de présomption simple de commercialité. Tous les commerçants ne s’inscrivent pas au RCS, de même que certaines personnes ont parfois l’apparence d’être un commerçant (conjoint du commerçant).

Il y a 4 conditions :
NB: le terme commerçant est générique/très large. Il peut désigner les négociants, les marchands, et les fabricants (manufacturiers utilisateurs de machine et de main d’œuvre).

• 1) Qui exercent? Ceux qui continent à travailler.
Ceux qui cessent de travailler (retraite) perd la qualité de commerçant même s’il reste inscrit au RCS.

• 2) Les actes de commerce comprennent 3 catégories:
• Actes de commerce par nature : tous achats de biens meubles ou immeubles pour les revendre, tout opération de change, tout opération de banque, tout acte de commerce par nature accomplis par une entreprise.
• Actes de commerce par la forme : lettre de change, actes réalisés par les sociétés commerçantes.
• Actes de commerce par accessoires : un commerçant achète une camionnette, il fait un acte de commerce mais pour son commerce => actes par accessoire.

• 3) En font leur profession habituelle:
Le commerçant tire l’essentiel de ces revenus de cette activité.
Nul besoin que cette activité soit déclarée (on peut être agriculteur et commerçant).

• 4) Ces actes doivent se faire à titre personnel.
Le fait de se tenir dans une boutique, servir la clientèle, n’est pas suffisant pour être commerçant. Il faut assumer la responsabilité du commerce et tirer profit de l’activité (à la différence d’un salarié).

Une personne ne peut simplement pas, aller dormir avant 3h du matin!

Une personne ne peut simplement pas, aller dormir avant 3h du matin!


B : LES PREROGATIVES DECOULANT DU STATUT DE COMMERCANT

1) Les avantages de forme.

Il y 2 niveaux en matière de procès car les commerçants relèvent exclusivement des tribunaux de commerce.
En cas d’acte mixte (concerne un commerçant et un non commerçant) si le demandeur au procès est le commerçant, ce commerçant ne peut assigner le consommateur que devant un tribunal civil.
Si c’est le particulier qui est le demandeur, on a le droit de choisir soit le TI ou TGI ou tribunal de commerce.
Le commerçant peut soumettre ces litiges à un arbitre ou un cabinet d’arbitrage (justice privé).
Les commerçants peuvent déroger aux règles de compétences territoriales.
En matière commerciale, la preuve est libre, la prescription est de 10 ans.
(Si vous n’avez pas compris, il y a des cours de droit à venir)

2) Les avantages de fond.

Le commerçant locataire des murs à la quasi certitude d’obtenir au terme des 9 ans de bail un renouvellement du bail.
Un commerçant peut mettre son fond de commerce en location (gérance = tirer profit).

Avoir un garde du corps, c'est banal: du coup, j'ai amené mon jardinier!

Avoir un garde du corps, c'est banal: du coup, j'ai amené mon jardinier!


C : LES LIMITES AU STATUT DE COMMERCANT

Au lendemain de la révolution promulguant la Loi Le Chapelier 1791 (epic owned pas si avantageuse que ça) :
Tout individu sans restriction peut exercer le négoce ou la profession de son choix. Au libéralisme révolutionnaire succédèrent des entraves pour protéger les consommateurs, le commerce et les commerçants.

1 – L’incapacité commerciale.

• L’exclusion des mineurs :
Un mineur émancipé ou non ne peut jamais être commerçant.
Un mineur émancipé ou non peut participer à la vie des affaires et associé à risque limité.
En cas d’émancipation, il peut être dirigeant de société.
• Le majeur protégé :
Le majeur sous sauvegarde de justice peut garder sa qualité de commerçant.
• Pour la tutelle ou la curatelle, il faut l’assistance du tuteur et du curateur.
• L’ancienne interdiction faite à la noblesse et au clergé de s’abaisser au négoce et de prendre la qualité de commerçant.

Les 4 catégories de personnes qui ne peuvent pas être commerçant :
• Les fonctionnaires et les militaires ne peuvent exercer simultanément une autre activité lucrative.
• Les officiers ministériels (notaires, huissiers, greffiers) ne peuvent jamais être commerçant. Les commissaires priseurs et les pharmaciens doivent se cantonner à leurs actes de commerce.
• Les membres des professions libérales qui sont organisés en ordre (avocats, médecins, architectes)
• Les parlementaires (députés, sénateurs…) ne peuvent devenir chef d’entreprise ou dirigeant de société travaillant dans certain secteur (financières, société qui offre de prestations à l’Etat.)

+ Voir lexique cours 1.

Et si à cause de la stagflation, ça ne marche pas, vous pourrez toujours tenter de gagner des sous avec la roulette en ligne.

Business Cours 1: Les sociétés Part2

Suite de la Part1.

SECTION II : LES SOCIETES ANONYMES.

La SA (société est anonyme) est une société dont le capital est divisé en actions: sa dénomination sociale ne révèle pas le nom des actionnaires dont elle peut même ignorer l’identité lorsque les titres de la société sont au porteur. La SA a été créé pour permettre le financement des entreprises, par l’épargne des particuliers et des investisseurs.

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A : LA SOCIETE ORDINAIRE

• Nombre d’associés minimum : 7, Aucun maximum.
• Capital social minimum : 35 000 euros.
• Il n’est pas nécessaire d’avoir la qualité de commerçant.
• Les valeurs mobilières sont des actions, représentent une quantité (quotité) des actions qui sont librement négociables en principe (sauf clause d’agrément).
• L’organisation : le code de commerce partage les pouvoirs au sein de la SA entre les assemblée générale d’actionnaires et les organes de direction.

1- La SA traditionnelle : plus de 98% des SA adoptent cette formule classique.
La SA traditionnelle est composé de 2 organes de direction :

• Un conseil d’administration : minimum 3 membres et max 18. Les membres sont des administrateurs. Chaque administrateur doit être actionnaires de la SA et détenir un nombre d’action arrêté par les statuts. Ils sont élus pour 3 ans la première fois et rééligible pour 6 ans. Les administrateurs peuvent être révoqués à tout moment par l’AGO (Assemblée Générale Ordinaire), sans justificatif et sans indemnisation, ils sont révocables ad nutum révocabilité susceptible d’être prononcée à tous moments).
Le CA détermine les orientations des activités de la société et veille à leur mise en œuvre.
• La direction générale est assurée par le président du CA, titre de président/e directeur/trice général/e (PDG). Révocable à tout moment. Assume sous sa responsabilité la direction générale de la SA, qu’il/elle représente à l’égard des tiers.

2 – La SA à direction. 2% des SA (si vous avez suivit plus haut) et 20% des SA coté au CAC 40 ont adopté cette formule.
Organe de direction :
• Le directoire : chargé d’administrer la SA, composé de 5 membres et 7 si elle est cotée. Les 5 membres sont élus par le conseil de surveillance. Les membres du directoire peuvent ne pas être actionnaires (ex : des managers extérieur).
• Le conseil de surveillance : composé de minimum 3 membres et max 18, nommés par l’AGO par les actionnaires. Exerce le contrôle permanent de la gestion de la SA par le directoire.

B : La SA par action simplifiée.

LA SAS est une forme de SA, donc elle hérite la responsabilité des associés et du capital minimum de 35000 euros. Création par des personnes physiques ou morales ou par une seule personne (SAS unipersonnel ou SASU).
Principale caractéristique : grande liberté de rédaction des statuts concernant l’organisation et le fonctionnement de la SAS.

Une personne ne peut simplement pas se GoogleMap repérer au Mordor.

SECTION III : SOCIETES ET GROUPEMENTS DIVERS

A : LA SOCIETE CIVILE.

La société civile est le plus souvent utilisée pour l’exercice en associations, de profession agricole, artisanale, éducative ou artistique qui ne bénéficie pas de SC (société civile) à statut particulier.

En revanche, les professions libérales bénéficient de 2 sociétés civiles à forme particulière :
• SCP : société civile professionnelle
• SEL : société d’exercice libérale

Elles constituent non pas des SC classiques mais des sociétés commerciales prenant la forme :
• d’une SARL appelé SELARL,
• d’une SA appelé SELAFA,
• d’une SCA appelé SELCA,
• d’une SAS.

La SC est souvent utilisé pour gérer des immeubles à usage collectif ou pour conduire des opérations de promotion immobilière (SCI). Elle permet de dissocier l’entreprise de l’immeuble.

Exemple : lorsqu’on exploite un hôtel, une clinique, il est d’usage de créer deux sociétés : une société commerciale ou civile (exploitation) et une société civile immobilière (qui gère les murs). Cette pratique facilite les transactions ultérieures puisqu’il n’est plus nécessaire de céder l’entreprise avec les murs.

La société civile est imposée à l’IR (impôt sur le revenu), les loyers sont encaissés sous le régime du revenu foncier.

• Aucune condition de capacité n’est requise pour les associées si ce n’est d’être au moins deux.
• Aucun montant minimum de capital.
• La société civile est dotée de la personnalité morale et juridique.
• Les associés sont responsables indéfiniment et conjointement des dettes sociales sur leur patrimoine personnel.

Bear Grylls est simplement allé marcher au Mordor.


B : LA SOCIETE EN NOM COLLECTIF

Société commerciale uniquement par la forme dans laquelle les associés en nom collectif (toujours au moins deux) sont responsables indéfiniment et solidairement des dettes sociales et ont tous la qualité de commerçant.
Contexte :

• LA SNC est souvent utilisé pour gérer de petites entreprises familiales ou par des commerçants individuels qui se font confiance et souhaitent s’associer en une entreprise commune.
• La SNC est encore utilisée dans les groupes de société dès lors qu’il s’agit de créer une filiale commune ou de filialiser une activité au sein d’un groupe.
Elle permet d’éviter :
• Les prises de contrôle de tiers concurrents puisque les parts ne peuvent être céder sans l’accord de tous les associés.
• D’un point de vue fiscal, les associés étant soumis à l’IR (impôt sur le revenu), les pertes de la société vont s’imputer sur leur revenu personnel diminuant d’autant le montant de leur imposition personnelle.

Voilà, fin du cours 1.
Au moins, vous saurez ce qu’est une structure juridique pour lancer une entreprise, et quelle est la plus adaptée à votre projet. (Du moins, j’espère)

Vous saurez également qu’une personne ne peut simplement pas créer son entreprise au Mordor.

Cliquez ci pour faire le votre.

Business Cours 1: Les sociétés Part1

Cf post précédent, je vais mettre une partie de mes cours ici, des fois que ça servirait! Je précise qu’il s’agit de cours simplifiés pour permettre la compréhension par le plus grand nombre (alors, inutile de dire que j’ai glandé en prenant mes notes). : )

Business Cours 1: Les Sociétés

Avoir EXACTEMENT ce qu’on veut : c'est toujours important!


Lexique/Quelques notions à savoir : (parce que sinon, vous allez passer pour des blaireaux).

L’ENTREPRISE
• Entreprise : entité autonome, créée et exploitée par une ou plusieurs personnes, qui exerce une activité économique aux moyens de personnels et de biens. L’entreprise réunit le fonds de commerce, sans lequel elle ne peut exister, mais aussi des biens traditionnellement exclus du fonds de commerce comme les immeubles, les créances et les contrats.

L’entreprise peut adopter deux formes juridiques :
• forme individuelle : créée et exploitée par une personne physique. La société constitue un élément du patrimoine de cette personne.
• forme d’un groupement doté de la personnalité morale : constituée par une personne (société unipersonnelle), ou plusieurs personnes (société pluripersonnelle).
• Sous une forme sociétale, l’entreprise fait parti du patrimoine de la société qui en est la seule propriétaire. Les associés ne détiennent que des titres représentatifs du capital de la société.

• Responsabilité limité (se termine en RL : SARL EURL etc): si ton entreprise fait faillite, la banque ne prendra pas ta maison
• Responsabilité illimité Si ton entreprise fait faillite, la banque prendra ta maison (et tout le reste sur tes comptes perso)

Une personne ne peut simplement pas, jouer "quelques minutes" à Skyrim.

LE FOND DE COMMERCE
• Le fond de commerce : ensemble de meubles qui bien qu’hétérogène présentent une certaine stabilité, unité, et qui peuvent se transmettre globalement car ils forment une entité.
Le fond de commerce peut être vendu, faire l’objet d’un apport en société, d’une location gérance, ou d’un nantissement (=donner en garantie).
Le fond de commerce n’a aucun passif propre car les dettes contractées pour sa gestion ne passent pas de droit à son éventuel acquéreur. Les dettes restent personnelles au commerçant qui les a fait naître.

LES ELEMENTS EXCLUS DU FONDS DE COMMERCE.
• Les créances et les dettes : demeurent propres aux commerçants. Les dettes et créances ne se transmettent pas à l’acquéreur.
• Les contrats passés avec les fournisseurs : exception => vendeur. (Contrat de travail, contrat d’assurance).
• Les livres de commerce et la correspondance commerciale car sont la propriété du commerçant qui doit les garder 10 ans. L’acquéreur du fonds a le droit d’y puiser des infirmations qui sont mis à sa disposition.
• Les immeubles : un fonds de commerce = bien meuble.

LES ELEMENTS CORPORELS
• Outillage : machines,… => sert à transformer une matière première.
• Matériel : => sert à transporter la matière ou transformer.
• Marchandises : produit de l’activité humaine, destiné à être échangé via l’achat et la vente.

LES ELEMENTS INCORPORELS
• La clientèle => consommateur (plus ou moins fidèle). Elément le plus important du fonds de commerce.
• L’achalandage : clientèle de passage davantage retenue par l’emplacement du fonds de commerce que par la personne ou l’activité du commerçant.
La jurisprudence et la loi française font de l’achalandage une partie du fonds de commerce, puisqu’elles parlent de clientèle et d’achalandage sans distinguer l’une de l’autre.
• Le nom commercial : désignation nominale qui individualise le fond. S’il fait l’objet d’un dépôt auprès de l’INPI (Institut nationale de la propriété individuelle) le nom commercial se protège à titre de marque.
• L’enseigne constitue un signe de ralliement de la clientèle. C’est un symbole, un titre, il peut-être déposé à l’INI.
• Le droit au bail existe que si le commerçant est locataire des murs. Le commerçant est assuré du renouvellement du bail. Si non, il y a une indemnité en fonction du chiffre d’affaires (indemnité d’éviction.)
• Brevet d’invention : implique une activité inventive susceptible d’utilité industrielle.
• Marques de fabrique et modèles : dessins (crocodile de Lacoste)
• Droits d’auteur : propriété littéraire et artistique qui régis par le code de la propriété intellectuelle, s’applique aux œuvres originales.

Une personne ne peut simplement pas, écrire une dissert de 5 à 8 pages, la veille pour le lendemain. - CTRL+C CTRL+V.

Lancer son entreprise/réviser ses cours :
Les formes juridiques des entreprises.

Du plus simple au plus complexe.

NB : il manque certains types de sociétés: les GIE= groupements d’intérêts écoomiques, les sociétés en commandité simple SCS et/ou par action SCA (pour les très grands groupes de type Carrefour, pouvoir de gestion quasi absolue qui constitue une technique de protection efficace contre les OPA), les groupes de sociétés, etc)

SECTION I : LA SARL
La forme la plus utilisée car est bien adapté aux PME. 80% des sociétés commerciales

A : La SARL Unipersonnelle = L’EURL.

La loi du 11 juillet 1985 a permis de créer une société par une seule personne, pour permettre aux entrepreneurs individuels de ne plus engager le patrimoine personnel envers les créanciers de la société.
Toutefois, cela ne met pas nécessairement tous les biens à l’abri car les banques demandent des garanties (d’engager vos biens propres, parce que ce sont des crevards, et qu’il leur faut des garanties).

La qualité de gérant associé de l’EURL ne permet pas de bénéficier d’un contrat de travail ni d’obtenir le régime de protection sociale des salariés (Owned).

L’EURL est soumis au régime des SARL avec quelques particularités :

• La constitution repose sur un acte unilatéral d’une personne.
• L’associé unique peut être une personne physique ou morale.
• Il exerce les pouvoirs dévolus à l’ensemble des associés et doit à ce titre doit répertorier toutes les décisions prises dans un registre.

B : La SARL pluripersonnelle.

La SARL regroupe : minimum 2 associés, 100 au maximum (oui, enfin, d’ici là…). Aucune capacité n’est requise pour être associés car ils n’ont pas la qualité de commerçants.

Elle est adaptée aux entreprises familiales car elle évite les difficultés inhérentes à la transmission de l’entreprise individuelle et permet d’opter pour le régime fiscal des sociétés de personnes. En plus de leur apport, les associés reçoivent des parts sociales dont la valeur nominale est libre :
Apport en industrie (connaissance technique, services, notoriété, travail) et/ou Apport en nature (bâtiments, matériels) et/ou Apport en numéraire (argent).

En échange on a des droits :

• Droit politique de vote (une part = une voix)
• Droit financier être rétribué au résultat proportionnellement à la participation de chacun (dividendes, etc).
Une SARL est dirigée par un/e gérant/e nommé/e par les associé/es.

Rock'n'Roll Baby!

C : l’Auto-entreprenariat est un statut spécial.

Il a été créer pour palier au chômage en simplifiant les démarches et la fiscalité de ceux qui souhaitent lancer une micro-entreprise.
Parce qu’il ne faudra pas compter sur pôle-emploi pour remédier à ça (ou sur n’importe quel politicien).

Votre CA (chiffre d’affaires annuel) ne doit pas dépasser:
• 81 500 € maximum pour les activités de vente de marchandises en 2011 (80 300 € en 2010)
• 32 600 € maximum pour les activités de prestations de services en 2011 (32 100 € en 2010)

Aucune condition requise et fiscalité simplifiée (prélèvement sociaux et fiscaux, tous les mois ou trois mois en fonction de ce que vous gagnez), du coup, vous ne payez des cotisations que si vous encaissez un CA.
Donc: si vous vous loupez, vous ne payez rien (sauf si vous avez investit dans du matériel, des frais divers, etc).
Pensez à faire passer tous vos achats (pc, fournitures, etc) sur vos charges, pour faire baisser votre bénéfice qui est taxé.

Je conseille d’ailleurs à ceux qui se lance d’opter pour ce statut, s’il correspond au projet entrepreneurial.
Démarches.

Lien Part-2