Category Archives: Zombies et autres Horreurs!

C’est là où je parle des trucs qui font peur.

Gossip Girl : la série avec des persos pas très malins !

Gossip Girl est une série américaine tirée du livre de Cecily von Ziegesar – avec quelques modifications, qui suit la vie de petits-cons-riches censés constituer l’Elite, attention ! « Elite » car Papa&Maman™ sont tellement riches que tu vas pleurer.
Dans le monde de la série, il y a 10 personnes au physique optimisé, ce qui fait que tout le monde s’est tapé tout le monde.
Et du coup : c’est compliqué !

Les acteurs qui jouent les ados de 17 ans en ont 25, et les acteurs qui jouent les parents de 40 ans et plus, en ont 30.

La première saison débute au Lycée où seuls certains élèves sont obligés de mettre un uniforme : Blair, Serena et Chuck peuvent s’habiller comme ils veulent, parque –eux- ils sont méga trop riches !!
Et que l’uniforme, c’est pour les sales pauvres, qui ne peuvent pas s’acheter des habits à 3000$ le centimètre².

Vous l’avez deviné : la série va parler d’amours compliquées et de guéguerre sociale entre méga-riches et sales pauvres ! (Tous les ingrédients du succès !)
Tout en présentant des comportements déviants comme parfaitement normaux, dans un monde où il est trop cool de s’appeler par la première de son prénom et où il est impossible de rester célibataire plus de 2 minutes.

Petit descriptif des personnages principaux et principalement idiots, de la série en mode “fête du slip”.

Voilà: le ton de la série est donné! Et ne nous moquons pas de Vanessa, qui a la tête sur les fesses de Dan...

I/Les Gosses.

Serena van der Woodsen : Serena, c’est la tête de gondole à claque de la série. Elle est célèbre (une sorte de Paris Hilton geignarde), tout le monde la trouve trop cool, gentille, à constamment un encéphalogramme plat, mais gentille, parce qu’avant, elle passait ses soirées à se taper tout ce qui bouge entre alcool et substances illicites (oui, comme Paris Hilton, qu’elle belle référence).
MAIS, elle à changé ! C’est une gentille maintenant ! Elle va à son école de bourge à 10 000$ l’année, mais ne passe pas l’équivalent du Bac- le SAT (Chuck envoie une fille intelligente passer l’exam à sa place, ce qui est marrant, c’est que Serena étant célèbre, personne ne remarque rien, apparemment tout le monde est con dans cette série), car elle est trop défoncé de la mort qui tue.
Ca n’empêche pas cette conne d’intégrer une université hyper réputée, sans avoir rien glandé dans sa scolarité qui a coûté la peau du derrière.

A part ça, elle “s’habille” avec le goût, l’élégance et la distinction d’une call girl et sort avec Dan (un sale pauvre), mais c’est compliqué. Du coup, ils rompent environ 14 000 fois par épisodes, pour se remettre ensemble et s’envoyer en l’air dans des endroits incongrus et troooooop romantiques : les chiottes d’un car (véridique), placard à serpillères de l’école, etc.

Nate Archibald : Nate (dont la coiffure ressemble atrocement à celle de Justin Bieber) c’est « la bonnasse » de la série, celui qui a « serré » toutes les filles, même les vielles !
Sa spécialité ultime, c’est de sortir en même temps avec deux filles qui sont amies (Serena et Blair, Vanessa et Jen). Comme ça, quand les filles cherchent à s’entretuer, Nate se ramène comme une petite fleur innocente, en expliquant qu’il n’a jamais voulu détruire leur belle amitié (oui, bah, fallait y penser avant, boulet !), quand les filles se font ensuite des coups tordus pour se venger de « l’autre salope » qui lui a piqué Nate, celui-ci se ramène la bouche en cœur tout rose, en disant que c’est vraiment méchant d’avoir été méchante, et qu’il ne regrette pas d’avoir largué la fille pour l’autre…

Marrant comme un physique excuse tout.

Je ne peux pas te parler, parce que là… c’est compliqué…


A part ça, il sort la belle-mère (Duchesse Catherine Beaton) du nouveau fiancé (Markus, qui se fait aussi belle-maman, mais qui ne comprend pas pourquoi cette dernière, n’aime pas ses copines…Il est futé le garçon…) de son ex Blair – en laissant croire à tout le monde qu’il ressortait avec Serena alors qu’en fait il fantasmait sur Vanessa, mais n’avait pas encore réglé les choses avec Jen. Comme c’était compliqué, il s’est fait payer par belle-maman pour continuer à « l’honorer » et aussi parce qu’il est devenu, entre temps, pauvre (waaaaaaaaa un sale pauvre)!!!! Et gigolo, qui est le masculin de ‘pute’ au cas où vous n’auriez pas suivit.

Mais Nate, c’est quand même un gentil : il a balancé son drogué de père à la police pour être gentil, du coup, ses parents le déteste, donc : c’est compliqué, mais venez donc, que Nate vous roule la pelle de l’amitié.

Blair Waldorf: meilleure amie/ennemie de Serena (merci Nate), Blair passe sa vie à faire la pouffiasse avec tout le monde, le tout avec de gros bandeaux dans les cheveux pour avoir l’air vraiment tip top, bien distingué. Il semblerait d’ailleurs que Blair achète 90% de la production mondiale de serre-têtes.
Blair est une dinde pourrie-gâtée, mais vraiment trop aigrie car, sa maman ne l’aime pas et lui reproche toujours plein de choses… Sa spécialité, c’est d’humilier tous ceux qu’elle n’aime pas, surtout les sales pauvres. Elle entretient une relation maso et compliquée avec Chuck, parce que…c’est compliqué !

-Moi et mes 50 000 serre-têtes, on vous emmerde, d'accord?

Chuck Bass: Chuck s’appelle en vrai Charles, mais comme c’est un salopard, personne (même la police) ne veut l’appeler par son vrai prénom. Chuck aime l’alcool, la drogue, les amours tarifées, et être un gros lourd en serrant les filles de son école. Il semblerait d’ailleurs que Chuck achète 90% de la production mondiale des services d’escorts. Chuck est un dindon pourri-gâté, mais vraiment trop aigri car, son papa ne l’aime pas et lui reproche toujours plein de choses… Sa spécialité, c’est d’humilier tous ceux qu’il n’aime pas, surtout les sales pauvres. Il entretient une relation maso et compliquée avec Blair, parce que…c’est compliqué !
Il fait un gros caca nerveux quand son père meurt, alors que celui-ci n’a jamais pu le piffrer. Du coup, il devient encore plus méchant, parce que voilà, gna !

Chuck dans son expression par défaut : le méprit fielleux arrogant.


Jenny Humphrey : Jenny est une méga-garce en puissance de 15 ans au look de paysanne punk, qui veut être calife à la place du calife. Elle veut être méga-riche et son père fait tout pour lui pourrir la vie avec ses conseils de loser –qui a quand même dû faire des trucs louches pour payer la scolarité de ses deux mioches dans une école pour millionnaires…
A part ça, elle crée des robes très moches que tout le monde trouve superbes parce que tout le monde dans la série à des goûts merdiques, en plus d’être très bête.
Jen se brouille avec son associée Agnès (un mannequin toujours soûle qui gerbe de partout, et fait des crises de nerf en négociation), pour se venger, celle-ci brûle les robes moches de Jen, qui fait un gros caca nerveux, en pleurant plein de larmes et de morves (perso, je trouve qu’Agnès lui a rendu service).

Ce qui est super drôle avec Jenny (outre ses coiffures horribles et son look de toxico), c’est qu’elle pense en différé ; elle fait d’abord sa connerie, et après se met réfléchir très fort, en se disant, que finalement, non, elle n’aurait pas dû…Mais : trop tard ! Du coup… C’est compliqué.

Agnes crame les robes moches de Jen, pour moi, c’est un WIN !

Eric van der Woodsen – le jeune frère de Serena, à juste fait deux trucs intéressant dans sa vie : une tentative de suicide (loupée ; comme vous le déduisez si bien) et être gay. A part ça, il n’y a rien de palpitant à dire sur lui. Des fois, il l’ouvre pour donner un conseil de gentil du style : « ne fais pas ça, c’est méchant ».

Vanessa Abrams : Vanessa est une sale pauvre qui ne peut même pas se payer l’école et qui sert des frites à Brooklyn. C’est une gentille qui devient très vite méchante si on l’énerve. Elle parvient cependant à être admise dans une université qui coute la peau…des yeux, on ne sait par qu’elle miracle scénaristique. Nate l’inscrit au SAT (l’équivalent du Bac) deux jours avant, comme ça, free style ! Pouf, pouf ! Vous admirerez l’incroyable réactivité et serviabilité de l’administration étasunienne, c’est beau, c’est émouvant… Elle a aussi une relation compliquée avec Nate (comme toutes les filles de la série) et Dan (oui, aussi).

Dan Humphrey – frère de Jenny: Dan est un boulet, gentil mais qui n’aime pas ce qui est compliqué (ce qui est plutôt ballot pour lui, vous en conviendrez). Il sort avec Serena qu’il aime en vrai (et pas du tout parce qu’il trouve que c’est une bien riche bonnasse). C’est aussi l’ex de Vanessa, donc, c’est compliqué. Il hésite à publier une nouvelle sur Chuck Bass, parce que c’est méchant, mais vu qu’il n’a ni talent, ni imagination; c’est aussi le seul moyen pour que quelqu’un lise ses conneries de scribouillard d’ado à la con et lui fasse une lettre de recommandation pour l’université. Du coup : c’est compliqué.

Gossip Girl : c’est la blogueuse anonyme qui balance tous les travers et secrets honteux des élèves de l’école, pourrissant allègrement leur vie au passage. Bizarrement, il faudra attendre la fin de la saison 2, pour que quelqu’un cherche à savoir qui c’est pour lui péter sa gue*le !
Mais bien qu’ayant piraté son site (le mot de passe était: “GossipLOL!!!”, la bande de boulets est incapable de savoir de qui il s’agit réellement…

Des looks ignobles vraiment...trop compliqués à comprendre.


Les Mean Girls : (les méchantes filles), est un groupe de trois pintades plutôt laides et habillées en un mix de robes de fillette en manque d’attention des années 30, avec les accessoires fluos de Nicki Minaj : un look méga-pourri donc. Elles ne font rien d’autre que faire des coups tordus à tout le monde, et suivent comme des toutous celle qui prend le titre de « reine des pintades » : Blair, Serena et Jenny se battent pour assoir leur pouffiassissime derrière sur le trône.

Georgina Sparks : Georgina, en plus d’avoir un prénom immonde et ridicule, est la super-méchante de la série. Elle a une mauvaise influence sur Serena (elle met de la drogue dans son verre en espérant la rendre moins conne, la veille du SAT), est mythomane, manipulatrice, pouffiasse, bornée, mais – comme tout les persos- est également débile. Blair va tout balancer à ses parents (oui, parce que ça reste des petits branleurs de 16 ans), qui l’envoient en maison de redressement pour sales gosses de riches trop méchants. Elle intègre, elle aussi, une super université, alors qu’elle n’a appris, dans toute sa scolarité, que de quoi pouvoir signer ses chèques (ceux-ci étant remplis automatiquement par les machines).
Elle revient plus tard dans la série, mais pas en méchante, en gentille, “parce qu’elle a changé”…
Je pense que ça va être compliqué…

Roooooooo, ma vie, c’est compliquéééééé !!!

II/ Les parents :

Comme dans toutes les séries américaines, chaque famille est monoparentale, parce que : c’est trop compliqué ! Il est marrant de noter que les parents sont d’une, encore plus débiles que leur progéniture débile, de deux, qu’en plus ils leur font constamment la morale…
Voilà, voilà.

Le père de Jen et Dan, Rufus Humphrey: Rufus remporte la palme du personnage le plus pitoyable de la série. Il dit qu’il était une rock star, mais qu’il a laissé tomber sa super carrière pour élever ses deux gosses.

Rufus est en fait un gros loser frustré : dès que l’un de ses mioches tente un truc (histoire d’avoir gloire et fortune), il débarque comme un boulet, leur pourri leur projet en sortant des phrases débiles comme : « Le succès, c’est méchant et ça part vite, si tu as eu du succès en n’ayant pas fait des trucs gentils, tu vas être méchant, et ça …c’est vraiment trop méchant !!! ».

Rufus vient d'apprendre qu'il toucherait 10$ pour son prochain concert...


En fait, c’est un jaloux parce que sa carrière de « rock star » s’est juste déroulée dans sa tête.
Parce que, d’une Rufus, quand on t’entend chanter et jouer de la guitare, on a les oreilles qui saignent, de deux, tu as déjà vu une Rock Star qui s’appelait RUFUS ???? Hein ? Moi non plus !

Mais Rufus apprend un terrible secret, un jour de la saison 2 ! Lily a abandonné l’enfant qu’ils ont eu après avoir copulé comme des singes au cours d’une soirée arrosée d’alcool cheap – mélanges bièrre-champony dans des gobelets sales en plastique, 20 ans auparavant (du temps où il était « rock star », vous suivez), du coup, il s’énerve tout rouge et fait un caca nerveux hystérique à Lily qui aurait dû tout lui raconter non mais !!! Euh, et sinon, Rufus ? La capote tu connais ? Ne pas larguer sa copine juste après, tu connais aussi ? Le téléphone ? Le courrier ? Une visite de temps en temps ? T’aurais peut-être été au courant avec ça, gros débile !
Parce que tu vois, une grossesse de 9 mois, sur ta copine de 45 kilos, c’est plutôt dur à cacher…
Boulet !

Lily van der Woodsen, mère de Serena et Eric : Lily à eut 1037 petits copains, et 40 mariages (mais pas autant de divorces, car certains de ses maris ont eut la politesse de mourir pendant qu’elle allait voir ailleurs).

Lily, en train d'essayer de se souvenir du prénom de son actuel mari...


Avec Lily, tout est compliqué ! Un jour, elle décide qu’elle veut être une bonne mère et contrôler la vie de ses mioches, parce qu’elle ne l’a jamais avant. Pouf, pouf, comme ça !
Un jour, elle décide qu’elle va être méchante avec Serena, pour qu’elle devienne gentille. Pouf, pouf, comme ça !
Un jour, elle décide qu’elle aime Rufus, mais se marie avec Bart. Pouf, pouf, comme ça !
Bref, je renonce à débusquer une quelconque logique chez le personnage.

Ceci dit, c’est une gentille, parce qu’elle est blonde et que dans la série, toute les méchantes sont brunes ! Ou châtain au moins (cf Blair, Vanessa, Geogina).

Catherine Rhodes (mémé van der Woodsen), mère de Lily : est une vielle garce à la logique instable, mais s’en tire toujours à bon compte, grâce à sa psychologie d’une finesse déconcertante…

Elle sort toujours des phrases du type :

    • Si j’ai menti… C’était pour ton bien !
    • Si j’ai dis la vérité… C’était pour ton bien !
    • Si j’ai menti, puis dit la vérité, puis re-menti… C’était pour ton bien !
    • Si j’ai pourri ton couple en disant la vérité, pour que vous soyez ensemble, puis menti, puis dit la vérité, puis… C’était pour ton bien !

Vu le niveau intellectuel des personnages, ça passe à tout les coups ! Epatant (comprendre: navrant).
D’ailleurs, pépé Vanderbilt (le grand père de Nate) à la même stratégie: “Je suis un salopard, mais c’est pour ton bien petit con!”

Bart Bass – père de Chuck, se marie avec Lily : Avait manifestement des parents particulièrement stupides, mais quand même pas au point de l’avoir nommé Bass Bass (ce qui aurait quand même fait plus rock star que Rufus, vous en convenez). Il est devenu milliardaire en faisant des coups tordus, c’est fou, hein ?

Il déteste son fils, mais lui écrit une lettre post-mortem (parce qu’il a le bon goût de mourir assez vite) dans laquelle il écrit que « s’il a été méchant, c’est en fait pour être gentil » et qui lègue tout l’empire à son fils (avec une clause de « moralité » rédigée en tout petit en bas, histoire de bien pourrir toutes les chances de Chuck, hahaha !). Par contre, en léguant une fortune colossale à son fils – ce dernier étant particulièrement con- à aucun moment il s’est dit que son rapace frère tenterait de piquer quelques centaines de millions – voire tout le milliard, hop, comme ça, ni vu, ni connu.
Parce qu’autant d’argent, ça n’attire pas la convoitise, non, non.

Bart Bass en train d'essayer de se souvenir du numéro de son actuelle carte Platinum MasterCard®...


Et, alors qu’il a des dossiers sur tout le monde grâce à son super fouineur de détective personnel, Bart est infoutu de voir que sa femme fantasme à fond sur Rufus et lui roule des pelles baveuses d’ados de 13 ans et demi, dès qu’il a le dos tourné.

Encore plus fort, lorsque Dan Humphrey vient larbiner pour avoir des infos compromettantes pour son article dans un grand journal, avec une technique subtile d’une rare inventivité :

    • Et, heeeeeeu, sinon, Mr Bass, heeeu, quand votre immeuble invendable a pris feu, comme par hasard hihihihihi, alors que vous étiez, comme qui dirait, ruiné… Vous n’auriez pas essayé de, hum, comme ça lol, pigeonner les assurances… ????
    *Clin d’œil de Dan le lourdingue*
    Et Bart de répondre :
    • Ohlalala, mais si tu savais !! En plus ce gars qui est mort dans l’incendie, ça me fait culpabiliser, fiou ! Tu ne peux pas savoir !

Un génie donc…

Jack Bass – frère de Bart et oncle de Chuck : ce qui n’est pas banal, c’est que Bart et Jack ont inexplicablement 30 ans d’écart, bref, ça ne fait qu’une incohérence de plus, mais ça aurait été drôlement intéressant à expliquer.
Jack veut le milliard hérité par Chuck à la mort de son frère. Ce qui est drôle, c’est que Chuck et Blair ayant passé leur vie à manipuler et faire des coups tordus, sont incapables de voir que Jack les manipule et leur fait des coups tordus….Décidemment, les personnages ont vraiment un esprit trop subtil dans cette série.

Eleanor Waldorf, mère de Blair: Eleanor est une riche styliste sur le déclin qui à l’extraordinaire contre-talent pour faire des robes encore plus moches que celles de Jen Humphrey, du coup elle se venge en traitant celle-ci comme sa boniche, sa fille comme son chien, et sa boniche comme un meuble.
Son ex-mari (le père de Blair), s’est barré parce qu’il s’est dit, que finalement, il préférait les hommes…

Je peux aller dégueuler, maintenant?


Howard et Anne Archibald, parents de Nate : Nate est le seul personnage qui a, d’une : ses deux parents à la maison (mais pas pour longtemps), de deux : les parents les plus cons au monde (ce qui n’est pas peu dire, vu le niveau de la série).

Son père, décidément trop intelligent, cool et mature, l’accuse de se cocaïner le nez, vu qu’il laisse trainer sa poudre de partout, et Nate se fait copieusement engueuler par maman, alors qu’en fait… C’est son père le drogué ! Han ! Le vieux fourbe salopard !!! En plus, son père détourne des fonds pour ses petits extras perso qui commencent à coûter plus cher que les escort-girls des Bass; ce qui en fait officiellement un berserk du sniffage de coke.

Du coup Nate, se retrouve à balancer son père à la justice et à disputer ses parents, parce que hein, faut pas déconner, la crise d’ado, c’est à lui de la faire ! Avec, toutes ces niaiseries, il pourrit le contrat de son père avec les Waldorf – vu qu’on ne signe jamais de contrat avec un toxico, ça fait désordre dans le monde impitoyable des affaires.

Sur ce, sa mère se barre (elle trouve que Nate a abusé et que ce n’est pas si grave que son mari se drogue et euh…oh!), en laissant Nate se démmârder tout seul à New York et sans argent à cause des comptes bloqués par la justice… D’ailleurs, elle était furieuse en pensant que Nate se droguait, mais si c’est son mari, ce n’est pas grave: parce qu’il ramène de l’argent dans leur villa de 4000 pièces.

Euh, attendez, ce n’est pas la famille du coté de la mère de Nate qui est millionnaire??? Si. Bah. Voilà.
Chut, les neurones!

Howard qui s’en va peinard en cavale revient comme un débile (je m’interroge d’ailleurs au sujet des contrôles aux frontières, surtout concernant un individu recherché et localisé par le FBI), et finit donc par « accepter » ses responsabilités (grâce au très élaboré chantage affectif de Nate qui lui dit : « si tu fais ça, ce sera vraiment trop méchant et je ne t’aimerais plus, na ! »), aller en taule et ne pas prendre sa famille en otage (je n’ai toujours pas compris à qui il comptait demander sa rançon, d’ailleurs. Aux parents de sa femme – alors qu’ils ont laissé crever Nate, au FBI, au père Noël ?).
Sa mère chougne mais récupère leur argent bloqué par les bouffons du FBI, alors ça va.

Oui, je vous avais prévenu : les parents les plus cons au monde….

Mhhhh ! J’ai envie de faire un coup tordu..Là, tout de suite !


Liens:
Fiche Wikipédia
Liste épisodes
Photos de la série “trop fashion”

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The Walking DEAD : la série pleine de ZOMBIES !!!


Etant fan de Zombies, je ne pouvais pas, ne pas parler de :
The Walking Dead !

The Walking Dead est série innovante, car jamais une histoire de zombies n’avait jamais été déclinée en fiction télévisuelle. Malheureusement, la série n’est pas à l’abri d’erreurs scénaristiques et autres problèmes techniques.
J’ai trouvé la saison 1 exceptionelle, mais je ne peux malheureusement pas en dire autant de la saison 2…

Pour des raisons évidentes (et permettant une diffusion pour un plus grand publique), en la comparant à la BD, la série fait un peu “Club Med”. J’ai lu sur le net que certains fans de la BD trouvaient la série fade; cependant le concept inédit d’une série sur les zombies fais je serais plus indulgente. Par ailleurs: inutile de rêver; la série ne sera jamais aussi sombre/trash que la BD (diffusion pour un plus large publique, j’ai dis!).

Le héros : ce boulet. Heureusement pour lui ; les zombies sont encore plus cons.


Tirée de la Bande-dessinée du même nom de Robert Kirkman (Attention le comic révèle des moments clés de la série-même si certains éléments diffèrent de l’original: lien ici).
Scénario? Rick Grimes, un officier de police, qui découvre après un coma de quelques mois, que la quasi-totalité de la population a été transformée en zombies (la même trame à été utilisée pour 28 days later). Un réveil plutôt hard, donc…
Il rejoint un bande de boulets et tentent de survivre tous ensemble.

Sur l’échelle du flippant, je place la série au même niveau que Tattoo Fail.

The Walking Dead diffusée sur AMC TV, a été nominée à plusieurs reprises lors de la cérémonie des Golden Globes et des Saturn Awards.
Elle est diffusée simultanément depuis le 31 octobre 2010 sur AMC aux États-Unis et au Canada. Pas d’infos pour la France.

Trailer: Saison 1 (6 épisodes), Trailer Saison 2 (13 épisodes).
Chaque épisode fait environ 45 minutes – 1 heure pour les pilotes.
La saison 2 se déroule en pleine canicule, contrairement à la BD (dans la neige).
Une saison 3 a été signée.

Pour passer inaperçus, rien de mieux que de s'aperger de tripes de zombies! Une astuce qui marche, mais jamais répétée...contrairement aux erreurs des héros.

Le cast : Acteurs principaux-> comprendre ceux qui ne meurent pas tout de suite.

• Le héros-gentil qui veut toujours bien faire – et qui m’énerve, c’est un shérif donc il a le sens du devoir, du bien, il sait que le mal c’est méchant et du coup il est très ennuyeux c’est d’ailleurs pour ça que sa femme le trompe : Rick Grimes (joué par Andrew Lincoln)
• Une fille intelligente et jolie, mais déprimée (je ne sais pas pourquoi d’ailleurs), donc ça chougne : Andrea (jouée par Laurie Holden)
• La copine stréssée du héros et accessoirement la femme la plus conne de la terre : Lori Grimes (jouée par Sarah Wayne Callies) qui veut faire un bébé en pleine apocalypse parce qu’elle trouve ça “bien”.
A la télé, aucune femme n’avorte jamais, mais enfin là, compte tenu du contexte, les scénaristes auraient pu faire un effort, mais non…
• Le mioche du héros qui veut faire son malin : Carl Grimes (joué par Chandler Riggs), il a un truc que tous les autres mioches lui envient: un pistolet et la permission de s’en servir (sur les zombies)
• Le méchant « meilleur ami » du héros jaloux de sa copine (Ca ne vous rapelle rien? Voir là). C’est un peu le Boromir du groupe: un gars qui ne voit que ses intérêts mais qui risque de mal finir (karma): Shane Walsh (joué par Jon Bernthal)

De gauche à droite: Amy (soeur d'Andrea), "Boromir", "Sacha", le mioche, Lori, le héros-boulet, Dale et Andrea.


• Un vieux sage du genre : le gars qui aurait pu gagner Koh-Lanta sans magouilles : Dale (joué par Jeffrey DeMunn), il sait même que le méchant « meilleur ami » du héros jaloux de sa copine va faire un coup tordu!! C’est fou, hein? Il fantasme aussi sur Andrea.
• Un rebel associal: Daryl (joué par Norman Reedus), la je ne comprends pas trop, c’est le genre de perso méchant au début, mais qui devient gentil (parce qu’être entouré de zombie c’est déjà hyper méchant en soi, alors), bref, il fanstasme ensuite sur Carol.
• Un asiat pas trop idiot, qui comme Sacha de pokémon, n’enlève jamais sa casquette : Glenn (joué par Steven Yeun), pour le quota d’asiatiques dans la série.
• Un black gentil mais balot – il arrive a se couper l’artère radiale (du bras) avec la porte ouverte d’une voiture à l’arrêt. Je ne sais toujours pas comment il a réussit cet ‘exploit’ : T-dog (joué par Iron E. Singleton), pour le quota de black dans la série. Il ne fantasme sur personne.
• Carol: la femme soumise et maltraitée du groupe. Elle chougne quand son abruti de mari violent meurt mangé par les zombies (elle chougne tout le temps d’ailleurs). Rien a voir avec la Carol de la BD, les scénaristes ont dû trouver ça trop cool de mettre une femme décérébrée dans le groupe.

Les nombreux flash-backs, nous en aprennent plus sur les persos et sur ce que Rick a loupé pendant son coma (notament le fricotage entre sa femme et son BestFriend) ici: le bombardement de la ville complètement débile et inefficace.

Les plus :

• La série peut s’attarder sur beaucoup de personnages secondaires, qui du coup prennent autant d’importance que les personnages principaux. Cela donne une profondeur rarement égalée dans les films de ce type avec les sentiments minutieusement détaillés et flash back avec révélations.
• La série prend le temps de décrire la survie de plusieurs groupes ayant différentes méthodes -plus ou moins foireuses, c’est toujours intéressant, et puis… ça pourrait servir.
• Le fait que l’hypothèse d’une fin du monde causée par les zombies soit déclinée sur autant d’épisodes, permet de montrer l’étendue des ravages causés par les assauts fulgurants et incessants des zombies et d’exposer le désarroi face à l’impuissance des personnages en infériorité numérique.
• Les décors sont impressionnants : vue de mégapoles désertes et invasion massive de zombies (plusieurs centaines, MOUHAHAHAHA).

• Les héros sont crasseux because fin du monde et trop de zombies qui leur courent après pour prendre une douche. C’est crédible et ça change des films où les filles sont ultra-maquillée et recollent leur faux-cils entre deux tueries (Resident Evil). D’ailleurs, ils feraient bien de se méfier; entre un zombie et un clodo, un mauvais tir peut arriver.
• Les zombies sont hyper bien faits, ce qui rajoute un réalisme très apprécié.
• Plusieurs hypothèses -scientifique ou non- sont lancées sur « l’épidémie Zombie » : virus, punition divine, autre, etc. Plus on en apprend, moins ça laisse d’espoir (à savoir que même les morts non mordus/non contaminés, deviennent zombies)
• Sans être intelligent (bien qu’il y ait plusieurs formes d’intelligence), les zombies ont des comportements inquiétants car malins.
• La série est apocalyptique, on ressent vraiment la lente agonie de l’espèce humaine étirée le temps de chaque épisode, celui-ci laissant les héros à un point encore plus bas et désespéré à chaque commencement.

*Trop génial !*

Bien qu'il n'ait plus rien à faire, le héros est toujours en train de courir...Je me demande bien pourquoi.

Les moins :

• Des héros incapables d’apprendre de leurs erreurs : rarement de guets efficaces, du bruit quand il ne faut pas en faire, peu ou pas de précautions, jamais de pare-balles, etc
• Encore une fois, les héros ne sont pas foutu de regarder une seule fois derrière eux.
• Des longueurs sur la saison 2 avec un suspense à la con : la survie du groupe encore mise en péril pour une seule personne… (décliné sur 6 épisode, il ne faut pas déconner non plus)
• Les situations exagérement dramatiques : la bande de boulets se débrouillent toujours pour être dans le pire cas de figure possible. A tel point qu’au lieu d’avoir peur pour eux, je pense : « Pfffffff, mais qu’ils sont bêtes ! » Oui, la bêtise m’émeut rarement…

• Les irrégularités des tournages, font que la série s’est retrouvée plusieurs fois en arrêt. Comme maintenant. Il faudra patienter jusqu’au 12 février 2012 pour découvrir la suite de la saison de The Walking Dead (Ep8 et +).
• Le personnage de Lori Grimes, que je trouve juste chiant et antipathique.
• Incohérences : Alors qu’ils suent comme des boeufs, les persos gardent leur veste. Pour enlever une flèche, on la tire du mauvais coté -avec les ailerons qui repassent dans le corps, au lien de faire l’inverse. La petite fille coursée par des zombies, pense quand même à prendre sa poupée. Un coup Maggie dégomme un zombie en mode ‘Killer’, un coup elle chougne comme une hystérique quand un autre lui attrape le bras…Dans les dialogues, on voit que les plan n’ont pas été tournés au même moment (ex: la boue sur le visage qui change entre deux phrases..), etc, etc
• Un peu trop de chougneries, mais bon, les héros sont un peu à fleur de peau: l’apocalypse tout ça, les morts qui reviennent, leurs proches mangés par les zombies, fini les bons cafés le matin – moi aussi ça me ferait pleurer.

Bref, je conseille quand même la série. :)

Parce que les zombies veulent aussi profiter des soldes.


Liens: Attention : Spoilers!

FredZone: The Walking Dead saison 2 épisode 8 : « Nebraska » Sneak Peek
http://www.walking-dead.fr/
http://walkingdead-fr.com/
http://thewalkingdead.0fees.net: extraits
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Liste des meilleurs films d’horreur … et des pires

Liste des “films d’horreur et autres” que j’ai bien aimé.
La liste est tirée de l’article qui devenait trop long: “Pourquoi les héros sont-il si bête?”.
Accès: Pourquoi dans les films d’horreurs, les héros sont si …bêtes?

Je ne sais pas ce qui est le plus loupé : les effets spéciaux, le bonhomme rouge-tomate risible, ou l’expression stupide de « l’acteur ».

Films que j’ai quand même bien aimé :
NB j’actualise cette liste régulièrement
.

1/Film d’horreurs (ou d’horreur mais drôle volontairement ou pas)

Bienvenue à Zombieland :film de zombie cynique et comique où le héros à des règles de survie. PS: il y a bien des pingouins au pôle nord (ne pas confondre avec les manchots)!
Fido dans les année 50 et après une attaque zombies, l’entreprise Zomcon les a réduit en esclavage, un axe original et un coté retro très sympathique,
Tucker & Dale VS Evil où les héros sont vraiment, vraiment, très bêtes, mais c’est fait exprès : pensant avoir à faire à deux tueurs, une bande de jeunes meurent les uns après les autres en tentant de tuer les faux tueurs : Magnifique!
Mad Zombies/The Mad: un des rares films de Zombie canadien, humour noir et cynisme sont de la partie – avec Billy Zane et Maggie Castle,
The Loved Ones: (je ne mets pas le trailer car trop violent) Attention, rien à voir avec les précédents: quand une psychopathe en robe rose fait son remake du bal de promo version : violent et gore;

Fido: un sympathique zombie domestique!

PontyPool : attaque de zombies dans un village en plein hiver, efficace sur la première partie du film malgré de la parlotte sans fin et des monologues à rallonge (les héros étant animateurs de radio), dommage que la seconde partie du film sombre dans le grotesque.
Frozen: qui en dépit d’un scénario ridicule : 3 jeunes coincés sur un télésiège (!) reste divertissant –dommage que les incohérences rendent le tout grotesque,
Black Sheep: prix spécial de la créativité: des moutons tueurs!,
Land of the dead avec des zombies intelligents et avec Simon Baker: le Mentaliste,
Dawn of the Dead: L’Armée des morts en fr, L’Aube des morts au Québec, remake de Romero) un des meilleurs film de zombie,
Shawn of the Dead Parodie du précédent,
The Walking Dead
série de zombies, saison 1: 6 épisodes, saison 2: pour octobre 2011 OUAIS la saison 2 est en train d’être diffusée!!! Article détaillé ici.
28 jours plus tard,
• Saw
: surtout les premiers,
Planet Terror: un des rares films de zombie où le héros met une monumentale raclée aux zombies pour sauver sa copine, quel homme!!
The Collector: (involontairement très drôle) où un cambrioleur s’introduit dans une maison pour …cambrioler. Problème : un tueur fou y est déjà et a posé, à l’attention des propriétaires, moult pièges sadiques pour…tuer. Autre problème : je ne vois pas pourquoi il a mis tout ces pièges vu qu’il retient la famille en otage…

Films que j’ai bien aimé, mais pas dans la catégorie “horreur”:

Southland Tales (que je considère comme l’un des films les plus génial et cynique de sa génération),
H2G2/Le Guide du voyageur galactique
: un peu de SF dans ce monde de brute, et puis mois les trucs dans l’espace, ça me fait rêver.
• Galaxy Quest:
des acteurs de SF sont pris pour  les héros qu’ils jouent à la télé par des extra-terrestres,
12 hommes en colère (1957)
,
Wallstreet 1987 (j’ai trouvé la suite débile),
Renaissance
(film d’animation, polar SF, rien avoir avec la période historique),
Vampires Sucks/Mords-moi sans hésitation: excellente parodie de Twilight ridiculisé au passage.
Sucks: film vampire rock (avec Alice Cooper, Iggy Pop, Henry Rollins, Moby entre autres), dommage que la morale niaise de la fin gâche un film qui aurait pu être culte,
Idiocracy (Planet Stupid en fr): ce film est une prémonition!!,
Kick Ass,
Death Becomes Her/La Mort vous va si bien .
Misfits (série), des ados débiles et égoistes se retrouvent avec de super pouvoirs (hilarant)
Machete, un mexicain arnaqué en colère
Death Proof, un chauffeur fou
2LDK, pas spécialement d’horreur mais violent, 2 actrices se battent (littéralement) pour le même rôle.
Equilibrium: avec Christian Bale, un monde futuriste ou les émotions sont bannies.

Films qui m’ont vraiment fait pitié :

Aeon Flux qui veut dire éternité – du latin. Film futuriste débile et incohérent, avec une fille -Charlize Theron – qui se rebelle…
Splice (tellement ridicule que c’est gênant) 2 scientiques débiles ont une espèce de contre-don pour créer des créatures chiantes et méchantes (enfin, chiantes, c’est normal, quand on voit les créateurs),
Return of the Living Dead 4 : Necropolis (mélange du plus ridicule teen-movie avec un très mauvais film de zombie (maquillage des zombies misérables – palme du pire jeu d’acteurs qu’il m’ait été donné de voir, dialogues débiles (comme quoi les films muets avaient du bon), les mauvais acteurs ont un charisme de navet, incohérent et stupide),
My soul to take (pareil) un tueur diaboliquement idiot et plein d’ados débiles.
La Horde (mal joué, mal filmé, ridicule, dialogues composés uniquement de jurons et insultes, complètement incohérent: j’ai d’abord cru que l’extrait sur Youtube était une parodie pas drôle),
The Thaw: méchantes petites bestioles-virus dans la neige – scandaleux ersatz de The Thing (1982)
The Collector (qui m’a quand même involontairement fait rire),
30 Days of Night, Diary of the Dead/Chronique des Morts Vivants, Rec2, The Plague, etc

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L’attaque des Zombies : ça peut nous arriver ? Contagion!

Partie II : Contagion ! Voir la partie I: Propagation!
(on se croyerait dans Twilight avec des titres comme ça…)

Crédits: Lacroix de Marseille

Le Grand-Saint-Antoine, un bateau en provenance de Syrie, accoste à Marseille.

Sa cargaison constituée de riches et coûteuses étoffes (et non pas du textile bas de gamme made in China) destinées à être vendue aux prix fort sur les marchés du Languedoc. Ce que le capitaine de l’équipage sait et tente de dissimuler, est que: cette cargaison est hautement contaminée.

Alors que la casi totalité de l’équipage à été décimé (dont le médecin de l’équipage- owned) et qu’il ne reste plus que quelques matelots à bord. Qu’en dépit d’une connaissance du fléau, et malgré des dispositifs de protection très stricts, comportant notamment la mise en quarantaine (patente) des passagers et des marchandises ; le bateau est autorisé à accoster – et ses passagers à faire passer leur linges (évidement contaminé) pour qu’il soit nettoyé en ville…

La ville touchant une commission sur le déchargement des étoffes, les intendants de santé n’ont pas été très regardant (pot-de-vin du capitaine ?).

Les accords officieux avec l’industrie pharmaceutique n’existant pas à l’époque, une campagne de prévention à la Roselyne Bachelot eut été inutile. En plus, la fourbe maladie, n’est pas encore inquiétée par les antibiotiques, qui sont alors inexistants.

La maladie se propage insidieusement d’une façon fulgurante. Invisible, mais tentaculaire.

Les habitants ignorent les premiers faits suspects : les personnes contaminées succombent en quelques heures !
Nous sommes en plein été, et il y a des dizaines de morts par jour.
Les médecins tardent à identifier l’épidémie – il y a plus d’une centaine de mort par jour.
Les intendants refusent de reconnaitre la gravité de la situation – il y a plusieurs centaines de mort par jour.
Rapidement, il y a 1000 morts par jours et la ville est toujours dans le déni.

Crédits: Poussin

Lorsque la ville admet être dépassée, il est déjà trop tard, l’épidémie démesurée est présente partout.
Marseille est mise en quarantaine. Le commerce est bloqué, les échoppes ne sont plus approvisionnées, les routes sont coupées, les religieux fuient les églises, tout le monde se méfie de tout le monde. La nourriture devient rare et est plus difficile à trouver qu’un politicien honnête.

Les quartiers déshérités et les plus anciens sont les plus touchés. Le fléau s’étend rapidement dans la cité où elle entraîne entre 30 et 40 000 décès sur 80 à 90 000 habitants, puis en Provence où elle fait entre 90 000 et 120 000 victimes sur une population de 400 000 habitants environ.
En ramenant ces chiffres aux proportions d’aujourd’hui (une ville de 2 millions d’habitants), la mortalité aurait été de 880 000 habitants!

Quand la courbe descend, c'est parce qu'il n'y a presque plus de vivants à contaminer.

Au total c’est plus d’un tiers de la population qui fut décimée (sur cette épidémie, sur d’autres, la mortalité dépasse les 50%) en seulement quelques semaines (les chiffres ne mentionnent pas les décès indirectement liés : malnutrition, blessures, etc). Traumatisés, certains tentent de survivre dans des cavernes au nord de la ville. Les survivants, abandonnés, n’ont plus accès à l’eau et à la nourriture. Les personnes contaminées sont jetées à la rue par leur propre famille.

La ville devient monstrueusement ingérable, les cadavres s’entassent dans toutes les rues, la chaleur aggrave la décomposition de cadavres, la puanteur est insoutenable, les vivants, isolés et oubliés, sont face à un chaos indescriptible.

Dans toute l’histoire de France, cette épidémie fur le seul cas, ou le roi intervint afin de couper la Provence du reste de la France. Toute personne tentant de forcer la ligne sanitaire était fusillée par les gardes postés sur le mur (entre la Durance et le Mont Ventoux) de la quarantaine.

Curieusement, très peu de textes mentionnent la douleur causé par la peste, douleur pourtant bien réelle et même insoutenable. Cette “omission” est dûe au fait que la contagion était en soi, plus horrible que la souffrance provoquée par la peste.

Ceci date de l’été 1720, pourtant, les conditions de propagation de l’épidémie pourraient se dérouler exactement de la même façon de nos jours…

Liens:
Wiki Marseille 1720
E-book Marseille 1720
Le Blog du Dr WO
Luberon: Marseille 1720

Au XXIième siècle, en Europe ou ailleurs, la propagation d’une maladie grave et hautement contagieuse se déroulerait sur le même schéma : pour protéger ses propres intérêts, les contrôles sanitaires seraient biaisés.
Ceci nous amène donc aux …

ZOMBIES !!!!!! (part-2) – Voir la partie 1.

Quel rapport avec la peste ? me direz-vous.

L’exemple de la propagation de la peste sert à illustrer qu’une maladie infectieuse: virus ou bactérie comme la peste, peut créer un chaos difficilement gérable et impossible à freiner. Les failles dans les contrôles sanitaires sont réelles!

Pour que ce genre d’épidémie soit possible il faudrait qu’un virus ou bactérie (ou un parasite, ou un champignon) soit extrêmement contagieux/se et avec une très rapide durée d’incubation (quelques heures à quelques jours) et extrêmement virulent. Pour simplifier, on va plutôt choisir un virus/bactérie qui contamine l’être humain et les animaux (dans certains films – et dans la réalité, beaucoup de maladies passent des animaux à l’humain (zoonoses)).

Le vrai visage de l'horreur.

L’épidémie (augmentation rapide de l’incidence d’une maladie) évoluerait ensuite en pandémie (est une épidémie présente sur une large zone géographique).
Avec la peste, s’ajoute quelques “candidats” intéressants qui ont créé un chaos similaire à celui d’une hypothétique épidémie Zombie:

La Fièvre Q(bactérie) -> Pour la maladie infectieuse la plus contagieuse au monde : La transmission de l’infection se fait par voie aérienne par l’inhalation de particules contaminées en suspension dans l’air entre autres.

Il est admis qu’il s’agit de la maladie infectieuse probablement la plus contagieuse qui existe, car un être humain peut être infecté par une bactérie unique. La forme chronique est plus difficile à traiter et peut nécessiter jusqu’à quatre ans de traitement avec la doxycycline et les quinolones ou la doxycycline avec l’ hydroxychloroquine. L’agent pathogène peut être retrouvé partout dans le monde à l’exception de l’Antarctique et de la Nouvelle Zélande. Historiquement le terme « Q » pour « question » a été choisi à un moment où l’agent causal de l’affection était inconnu.

Curieusement en France, les cas jugés a priori “sporadiques” semblent ne faire l’objet d’aucune surveillance particulière, même dans un contexte d’épizootie connue et reconnue.


La Rage (virus) -> Pour la période d’incubation la plus rapide : et pour le virus présentant le plus de similitude avec une épidémie zombie, en effet, l’individu infecté est agressif et tente de mordre ses semblables.
Dans plusieurs films de zombies (28 jours plus tard), le virus de la rage aurait muté pour se transformer en virus Z!

Suite au contact éventuellement contaminant, le virus ne met que quelques heures à atteindre le système nerveux central. Il est reconnu que plus le point d’entrée du virus est proche du cerveau, plus l’évolution sera rapide. La rage est une maladie presque constamment mortelle chez l’homme lorsqu’apparaissent les premiers signes. Les cas de survie sont tout à fait exceptionnels. En revanche, la vaccination antirabique pratiquée entre la contamination et l’apparition des premiers signes est très efficace.

Spécifiquement chez l’homme se développe également en fin d’évolution une hydrophobie : la vue de liquide provoque une peur non raisonnable, alors que le contact entraîne des sensations de brûlures insoutenables. La mort, inévitable, survient de deux à dix jours après les premiers symptômes.

La grippe espagnole (virus) -> Pour sa contagion fulgurante et son taux de mortalité. Une très forte contagiosité : une personne sur deux est contaminée. Elle se caractérise ensuite par une période d’incubation de 2 à 3 jours,
Elle serait la pandémie la plus mortelle de l’histoire dans un laps de temps aussi court, devant les 34 millions de morts (estimation) de la peste noire.

Son surnom « la grippe espagnole » vient du fait que le roi Alphonse XIII d’Espagne en sera gravement malade (en juin 1918, 70% de la population madrilène fut contaminée en l’espace de trois jours4), ce qui a contribué à rendre publique cette épidémie. De plus, seule l’Espagne — non impliquée dans la Première Guerre mondiale — a pu, en 1918, publier librement les informations relatives à cette épidémie. Les journaux français parlaient donc de la « grippe espagnole » qui faisait des ravages « en Espagne » sans mentionner les cas français qui étaient tenus secrets pour ne pas faire savoir à l’ennemi que l’armée était affaiblie.

C’est donc seulement en étudiant la famille des grippes, dans leur ensemble, que l’on peut en comprendre ses mécanismes qui se résument à ceci :

• Une contagiosité très forte, induisant un comportement épidémique ou pandémique,
• Une variabilité forte, entraînant une virulence variable ainsi que l’inefficacité de l’immunisation d’une année sur l’autre,
• La virulence de cette souche particulièrement grande (grave affaiblissement), ainsi que ce virus affaiblit les défenses immunitaires, il n’est pas source de décès, ce sont les complications qui accompagnent la grippe qui sont mortelles en fonction du degré d’affaiblissement de l’organisme.
• L’absence d’antibiotique (qui n’aurait pas stoppé la maladie virale mais seulement les complications bactériologiques) fut également déterminante.

Il est aussi à noter, vu le cycle de réapparition des épidémies de grippe mortelle s’espaçant, au maximum constaté, de 39 ans, la dernière datant de 1968, l’OMS prévoit « statistiquement » l’apparition d’une pandémie de grippe mortelle d’ici 2010 à 2015.

NB: Ces articles sont longs à rédiger (recherches, sources, vérifications, reformulations, etc), si vous me citez merci de mettre le blog en lien.

Et maintenant on fais quoi? Que faire si ça arrive en vrai??? Une partie III est prévue.

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L’attaque des Zombies : ça peut nous arriver ? Hypothèse de propagation!

Partie I : propagation de l’épidémie de Zombie !

J’ai toujours adoré les films (et livres) de zombies. Je n’ai pas la prétention de dire que je les ai tous vu (et lu), mais j’en ai suffisamment vu pour avoir une bonne connaissance du sujet.

Je me suis toujours demandé si une épidémie de zombies similaires à celle que l’on voit dans les films était possible.
Alors ENFIN DONC !!! C’est possible oui ou non ???

Dans 'Land of the Dead', les Zombies se rebellent!


- Livres : Guide de Survie en Territoire Zombie (sûrement le livre le plus utile de votre vie !)
- Etudes : La seule étude au monde a modélisée des calculs sur une attaque de zombies à l’échelle mondiale ! (ceci est une véritable étude sérieuse – anglophone)

- Et mes calculs et théories sur une probable invasion de Zombies !
J’ai donc l’honneur de vous présenter la seule étude au Monde (à ma connaissance) sur la probabilité d’une invasion Zombie, la vitesse de propagation et le type de virus/bactérie que nous devrons combattre (en plus : c’est une étude francophone!). Ci-dessous le résumé de mon étude.

1/ Calcul de la propagation de l’épidémie de Zombies !

Graphique d'attaques de Zombies! Premier pic à 7h!


J’ai du faire plusieurs graphiques (au lieu d’un seul) pour a bonne raison que les données : ‘1 individu’ et ‘7 milliards d’indvidus’ tiennent difficilement sur l’axes des ordonnées (axe vertical).

Dans ce premier graphique, l’humanité n’est pas entamée dans les milliards, sa courbe se situe donc tranquillement loin au dessus pendant les 12 premières heures (en abscisses). Entre 19H et 20H l’humanité passe de 6,4 milliard à 5,4 milliards.


Estimation :

En estimant la probabilité qu’un zombie (le fameux patient zéro) puisse mordre 3 personnes en débutant à minuit :

• 00H00 (durée d’incubation très rapide= moins d’une Heure -> nous avons élaboré un calcul ‘pessimiste’ avec une durée d’incubation de 5 minutes) et que ces personnes contaminées mordent à leur tour 3 personnes en une heure.

• A 01H01, il y a donc 4 zombies (3 zombies infectés plus notre patient zéro toujours en forme!)prêts à mordre. Avec ces données ; l’humanité entière (estimée à 7 milliards d’individus) tomberait à 21H42 (à 22H : il y aurait eu plus de 10 milliards de contaminés)!

• On note un premier pic exponentiel à 7H, où l’on dépasse les milliers (sur le premier graphique, on voit que la courbe commence à décoller après 7H), et un autre à 13H -après 13H : on passe la barre du million d’individus contaminés.

• Ensuite, tout s’accélère : après 17H, un pays comme la France tombe (65 millions d’individus), peu après 19H seulement, c’est la population de toute l’Europe est contaminée (739 055 365) ; l’épidémie est devenue incontrôlable depuis longtemps. A 20H, c’est plus de 1/5 de la population mondiale qui est ‘zombifiée’.

• Avant 22H, le Monde tel que nous le connaissons est fini.

Détail du calcul excel.

Détail du calcul excel.


Nous ne prenons pas en compte le nombre de zombies tués ou trop ‘mangés’ pour être nuisibles (car difficilement estimable), cependant, notre calcul ne prend comme départ, qu’un seul individu contaminé (le patient zéro) et un seul foyer de départ pour l’épidémie.
(…)

Evidemment, nous ne prenons pas en compte l’éloignement géographique de certaines populations (petites îles, misanthropes, geek, nerd, no-life, etc), ni la courbe de naissance et décès (dans certains films et séries, même les morts non-mordus deviennent zombies : The Walking Dead, et là on est vraiment vraiment, vraiment, très mal barré !)

Le calcul pour une durée d’incubation de 8 heures, fait tomber l’humanité en moins d’une semaine (6 jours et demi)!

Encore un truc qui ne va pas arranger le cours des actions...


Dans la réalité, l’humanité tomberait bien plus tôt en raison des déplacements par avion de certaines personnes contaminées (comme cela arrive en vrai dans toute les épidémies : grippe porcine, grippe aviaire, etc) qui déclencherait alors de nombreux foyer épidémiques. Cette estimation (incubation de 8 heures) est donc ‘optimiste’.

Cependant – et ce ‘détail’ est relevé dans ce calculune mise en quarantaine est devenue impossible de nos jours en raison du très grand nombre de passagers utilisant les avions, mais aussi à cause de notre tendance à privilégier l’individu plutôt que le groupe.

Parmi les humains contaminés, lesquels n’essaierait pas de s’enfuir pour rejoindre sa famille (et la contaminer au passage), dans l’espoir de trouver un remède, par peur/panique ou par égoïsme, tout simplement ?


Les Zombies en mode Viva De Candia.
(…)
Dans 28 semaines plus tard, l’épidémie est contenue UNIQUEMENT parce qu’elle a débuté au Royaume-Uni et que l’île à été mise en quarantaine par les autorités. Elle ne s’est donc pas propagée au reste du monde.

Toutefois, cela semble également peu réaliste du faits des très grands déplacements de populations et surtout du manque de contrôles fiables : quand que je vois que, cet été, une de mes connaissances à pu passer sans problème dans les aéroports avec un bébé malade de la scarlatine ayant 40°C de fièvre (d’ailleurs certaines personnes feraient bien de ne pas s’approcher des bébés pour leur faire des risettes et autres bisous ‘-_-) et qu’une de mes amie n’a eu aucun contrôle d’identité pour monter dans un bateau pour un long trajet….

Je me pose de sérieuses questions sur la crédibilité des contrôles sanitaires et la perméabilité des frontières.

Pour arriver à contenir la situation comme dans 28 jours plus tard : il faudrait:

• 1) Une incubation hyper rapide -d’à peine quelques minutes (mais les individus ne sont pas égaux face aux maladies, il pourrait par exemple, y avoir des porteur sains sans symptômes mais très contagieux)
• et 2) des contrôles fiables et hyper réactifs (et là je pense qu’on arrive dans le domaine de la science-fiction : la panique s’installant, tout le monde voudra s’enfuir, les responsables des contrôles en premier).

Question rapidité...Ce n'est pas gagné...


Les panneaux d’avertissements se trouvent ici . Sait-on jamais.

Fin de la partie I: Propagation.
Partie II: La maladie infectieuse: Contamination!

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Pourquoi dans les films d’horreurs, les héros sont si …bêtes?

Les films -mais surtout les films d’”horreur”- m’étonneront toujours pour leur innombrables incohérences et la bêtise crasse de leurs “héros”. A tel point qu’on se demande comment ceux-ci ont fait pour survivre jusqu’alors :
se lever pour se nourir, trouver la cuisine, ouvrir le placard ou le frigo, trouver de la nourriture, ouvrir un paquet de céréales, parvenir à mettre la nouriture dans leur bouche, etc.

Je veux bien qu’il faille mettre des héros dans une situation dramatique et problématique pour faire un film d’horreur (marche aussi pour suspense, thriller, gore, etc) ou un film tout court, mais quand même là ce sont des paratonnerre à catastrophe! A tel point, que je regarde ces films pour rigoler.
Au moins avec la SF, on sait que ça va être du n’importe quoi (et encore)!

Petit rappel des éléments TOUJOURS présent (ou presque) dans un film “d’horreur”, résultat d’une scénarisation de plus en plus indigente.
Une liste de contre-performances persistantes dans le genre:

[La liste de bons films se trouve ici

Si seulement les héros savaient viser...

Généralités:

- Les héros sont toujours très bêtes.
- Les héros s’arrangent pour être le plus isolés possible, en se séparant dès qu’ils le peuvent.
- Et en criant pour signaler sa présence au tueur, et mourir plus vite, par exemple en hurlant “HOUHOU Y’A QUELQU’UN???” 12 fois de suite bien fort.
- Les méchants sont toujours très moches.
- En plus ils bavent.
- Il y a souvent un méchant traître qui est jaloux du gentil héros bête (souvent à cause de sa copine). (The Walking Dead, etc)
- Les héros se font toujours attaquer par derrière parce que personne n’a jamais l’idée saugrenue de tourner la tête!
- Il y en a toujours un/e qui traine les pieds et ne veut pas venir, mais qui vient quand même… Ca c’est pour vous apprendre à écouter votre intuition!
- Les héros cicatrisent à une vitesse éclair : même avec la jambe arrachée tout va bien ! Personne ne meurt jamais d’une hémorragie, et puis tout le monde s’en fout de l’artère fémorale.
- Les blessures sont toujours tip-top esthétique : la petite coupure trop fashion genre « je suis un warrior, mais je reste glamour quand même !». Jamais le héros n’a le nez qui saigne à flot avec la morve qui coule avec, même quand il pleure.

Un "héros" ...

- Dans le but (rarement atteint) de sauver une seule personne (ou un petit chien/chat, cf : Dawn of the Dead), on met la vie de tout le groupe en danger.
- Personne ne pense jamais à mettre un gilet pare-balle surtout avant une fusillade, il n’y a que le méchant qui y pense (quand il y pense).
- Personne ne prend jamais la peine de compter les munitions.
- Personne n’a jamais d’équipement adéquat, même les professionnels ont des lacunes flagrantes dans leur domaines de “compétences”.
- Les policiers ne demandent jamais de renfort et vont se faire tuer un par un.
- Donner des superpouvoirs aux héros, c’est donner de la confiture aux cochons ; comme dit mémé (Thirst : film vampirique Coréen de 2h13).
- Les héros mettent toujours 2000 ans à se décider …. Pour finalement faire le pire des choix possible. (Frozen : palme spéciale 1)pour le décor, et 2)pour la série actions&décisions les plus magnifiquement stupides et grotesques de toute l’histoire de l’humanité).
- Personne ne prend jamais en compte les milliers de signes avant coureur de la catastrophe, ni des panneau avec écrit “DANGER DE MORT” + la raison et moult informations utiles.
- Tout le monde ouvre la porte sur laquelle il y a écrit: “DANGER N’OUVREZ PAS!!!” et avec plein de traces de sang dessus!

"Don't Dead Open Inside?????" Pffff Incompréhensible! Ouvrons cette porte!

- le chef est le plus idiot du groupe
- personne ne suit de consignes, d’ailleurs personne en donne, le chef ne sert à rien, on ne l’écoute que s’il donne des ordres débiles; du style: “imitez les poules!” (En espérant tromper l’ennemi)
- il y en toujours un qui se croit plus malin que tout le monde, et agrave (si possible) la situation du groupe.
- S’il y a une arme elle est bêtement utilisé pour blesser les “gentils”.
- Les survivants choisissent toujours la pire des solution possible.
- Mais personne n’écoute jamais l’unique personne faisant preuve de bon sens. (Pareil dans la vraie vie !)
- Personne n’apprend jamais rien des erreurs passées, personne n’a jamais lu un livre de quoi que ce soit, et encore moins un guide de survie! (Doomsday, + TOUS les films avec une suite).

Apocalypse ou fin de soirée...Difficile à dire...

- Personne ne peut faire une phrase sans dire “f*ck, sh*t, b*tch” et plein d’autres jurons vraiment trop mal élevés! (c’est plus ou moins fidèlement traduit en Français :) )
- Même en pleine apocalypse, l’obsédé du groupe, pense toujours à se faire un max de filles, alors que ça survie est gravement compromise (certains n’ont pas le même sens des priorités).
- Les filles sont toujours hyper lookées (super bien coiffées, make up de pro, vêtements de marque bien coordonnés). Chais pas vous, mais moi en pleine apocalypse, j’aurais d’autres priorités que de me coller des faux cils…
- On fait toujours confiance au plus abruti du groupe, en donnant par exemple le pass de toutes les salles au congierge immature et empoté (28 semaines plus tard)
- Quand les héros tirent à bout portant, ils se loupent. Quand les méchants lancent un caillou plat à 2km de loin, ils tuent et te décapitent!

Donc...Il y a plein de bistouris, scalpels et autres coupe-papiers à ta portée, et tu te sers d'un pied à perfusion...! Bah oui, tellement moins logique et pratique..!

I/ Zombies (virus et autres)

- Les héros sont toujours très bêtes.
- Dans les films de Zombies, personne n’a jamais vu de film de Zombies (et je ne parlerais même pas de ‘lire un livre’). Et personne ne sait comment “ça marche” (The Walking Dead, Dawn of the Dead, etc).
- Si c’est un virus, personne ne connait les règles ELEMENTAIRES d’hygiène.
- Tout le monde se tousse et crache et fait gicler inutilement du sang partout histoire de vite se contaminer.
- Dans les hopitaux, personne n’est compétent (alors que le personnel est sensé avoir des bases en épidémiologie, mais non, c’est trop demander!)
- Ni des mesures prophylaxiques standards. Quand aux notions d’aseptie et l’utilisation d’antiseptiques : oubliez !
- Les héros se font toujours mordre stupidement par des zombies: par exemple en demandant 15 fois au zombie : “Hééé, pourquoi tu as une tête de détérré??? Oulala tu n’as pas l’air bien!! Est-ce que ça va, tu as vraiment une sale gueule, est-ce que CA VA??? Waaaaaaaaa, pourquoi tu m’as mordu, pourquoi? Je ne t’avais rien fait!!!!” (TOUS les films et séries de zombie, etc).
- Les héros ont toujours des plans complètements foireux, grotesques, ridiculement compliqués, abscons, inutiles et abérrant, mais qui réussissent quand même grâce aux incohérences scénaristiques (Dawn of the Dead, tous les Resident Evil, Rise, etc).
- Les héros n’ont jamais un plan B.
- Mais un plan A tout pourri, ils ont!
- Les héros aiment se sacrifier connement pour rien.
- Tout le monde prend sa voiture pour fuir on ne sait où, mais tout le monde va quand même au même endroit provoquant un embouteillage de 984653 km.(Day of the Dead) Du coup, ça irait bien plus vite à pied et même à cloche-pied!
- Les voitures aiment bien exploser sans raison (Land of the Dead, Planet Terror).
- En fuyant les gens emporte: leur pc, des fringues, un ballon de basket et plein d’appareils électro ménagers, mais JAMAIS: des armes, de l’eau et de la nourriture, une trousse de premier secours! (tous les films de catastrophe). Comme le dit si bien Magnum : la vie est une question de priorité.

La Fin du Monde: plus d'embouteillage, plus de bruit, de pollution et de connards dans les rues... Mais attendez..!! C'est G-E-N-I-A-L!!!! (28 days later)

- Les centres commerciaux n’ont jamais une infrastructure digne de ce nom pouvant résister aux assaults de zombies affamés. Mais les héros y vont toujours (sûrement pour le shopping gratuit^^).
- La forteresse de luxe hyper sécurisée dans la ville bunker, tient 5 secondes face à l’assaut zombie! (Land of the dead/Le territoire des morts).
- Même s’il y a plein d’humains autour, les zombies vont mordre un peu tout le monde au lieu de faire un vrai bon repas.
- D’ailleurs 100% de la population se trouve toujours sur le lieux de l’attaque de zombies.  Comme c’est pratique.. !
- Quand quelqu’un du groupe des survivants a été mordu, il ne le dit jamais, histoire de contaminer ses amis, ahaha, quel enfoiré!

Le pack de survie contient trois pansements, une mini-vodka, des chewing gum, un tee-shirt "Mordu de la vie".

- A chaque fois, au début du film, il y a le comique de service qui fait une blague au héro/héroine en se cachant derrière lui/elle quand on le cherche, et en criant “BOUH!” bien fort! (Flight of the living Dead)
Olala kikoolol PTEXPLDRRRMDRMDR!!!! En général, le comique meurt dans les premiers. Ca c’est pour vous apprendre à arrêter vos blagues pourries.
- La population se complait toujours dans les situations désepérées, sans aucune chance d’avoir l’avantage (30 Days of Night).
- Si les militaires arrivent, ils sont encore pires que les héros et zombies réunis (pervers sexuels dans 28 Jours Plus Tard, sadiques et égoistes dans Diary of the Dead/Chronique des Morts Vivants, totalement incompétents dans REC2).
- Quand ils ne sont pas directement responsable de la catastrophe (Planet Terror).
- Les militaires n’ont jamais de plan, de chef, d’attaques planifiées, alors que la défense nationale, c’est un peu leur truc, mais non, ils ne défendent jamais personne et ne savent jamais quoi faire.

Merci les gars, on se débouillera sans vous. ^^

Les zombies sont partout!

- Les survivants trouvent très intelligent de s’entretuer (Infectés/Carriers) alors qu’il reste trois humain qui se courent après sur la planète.
- Parfois, les zombies deviennent intelligents, et là les héros perdent 100% de leur “avantage stratégique”, qui consistait à être moins bête qu’eux (Land of the Dead).
- Bien que ce ne soit pas une comédie, la débilité ridicule des personnages vous fait rire (La Horde).
- En voyant des zombies, les gros durs mafieux pleurent en appelant leur maman et paniquent comme des fillettes (La Horde).

- Le zombie étant techniquement mort, il ne peut pas courir et encore moins sauter d’un étage à l’autre (ne serait-ce que pour des raisons de rigidité cadavérique).
- Le zombie étant techniquement mort, il n’a pas besoin de se nourir.

Frozen: y'a pas à dire; niveau scénaristique, c'est du lourd! (et je ne me moquerais pas du bonnet blanc ridicule du gars, au mileu)

II/ Les 3M: Méchants Monstres Mutants

- Les héros sont toujours très bêtes.
- Les héros trouvent toujours le moyen d’avoir des accidents de voitures (ou d’avion, de bateau, de sous-marin, et même de vélo), sur une large route (ou mer) déserte, de jour, alors que la visibilité est à son maximum (leur idiotie aussi).
- Quand leur pneux sont crévés sur une route déserte, à aucun moment, le héros se dit que c’est malveillant et qu’il ferait bien de se tirer (oui, bon je sais, il n’y aurait pas de film sinon!).
- Les héros n’ont jamais fait le poids face à la Nature (The Ruins: attaques par les plantes et des fleurs!^^), Ca c’est pour vous apprendre à être plus écolo !
- Les héros s’arrangent pour laisser leur portable à un endroit où ils ne pourront pas s’en servir quand tout ira mal. (The Ruins, Shrooms, + tous les autres films)
- Les mutants sont tellement forts, qu’il faut les tuer 15 fois pour vraiment les tuer! Et puis le trés méchant méchant fait toujours la blague de “Eh ben non, je suis pas mort, me revoilà, mouhahaha!!”
(The Hills Have Eyes 1 et 2 , Wrong Turn 1 et 2, The Descent 1 et 2, etc)
- Les méchants sont partout et ne se fatiguent jamais.

Ca ne vous dit pas de regarder derrière vous, juste une fois, allez! (Wrong Turn 1)

- Si un groupe va faire de la spéléologie :
- le groupe y va là où un groupe “pro” à disparu il y deux jours (mais ça ce n’est pas bien grave)
- il y a eu des éboulements
- il y a des monstres à l’intérieur (mais chut! Ils ne le savent pas encore, olala que de suspense!!!!)
- il y a des équipes de recherche de partout dans la plaine (mais qu’est-ce que vous cherchez dans cette plaine..?), mais personne n’est relié par talkie-walkie (super utile)
- il y a des boulets inexpérimentés dans le groupe, le reste se croit expérimenté, mais sont aussi nuls
- il y a une folle amnésique
- ils ont 50 centimètres de corde, deux mousquetons et un casque torche avec 2 minutes d’autonomie (alors que ce sont des “porfessionnels” de la spéléologie…)
- pas 5 minutes dans la caverne, il y a déjà trois blessés graves ^^

- personne n’a pris de petit sandwich, de trousse premier secour, d’un super téléphone pour pleurer à l’aide, d’un AK-74 en vente libre sur Ebay pour 12 USD, ou un guide de survie pour le nuls
-S’il y a un gros panneau avec écrit “DANGER!!!! TETE DE MORT N’ALLEZ PAS ICI OU VOUS ALLEZ TOUS MOURIIIIIIRRRRR!!! Et bah, ils y vont…
The Descent 2 (mention spéciale, haut la main)

Sanctum, dans la seule scène cohérente du film: le survol en hélico de la forêt!

Dans le même genre (spéléologie avec moults incohérences-affligeantes-consternantes) il y a Sanctum:
- Bon les gars ; vous faites de la spéléologie alors qu’un cyclone arrive dans 5 minutes ? Il faut regarder la météo, hinhinhin (surtout qu’à la base vous êtes sensés être les “meilleurs au monde” dans votre domaine: la connerie la spéléologie xD )!
- Vous vous noyez à seulement deux mètres de profondeur ? Il fallait remonter à la surface hinhinhin !
- Un bloc s’écroule sur la sortie qui se trouve être aussi l’arrivée d’eau massive (et donc stoppe l’inondation) mais vous vous noyez quand même ? Il faut arrêter d’être bête hinhinhin !).
Bref, le film vaut surtout pour les décors du début lors du survol en hélico.

- Le héros sont trop gentils (et bêtes) pour profiter des faiblesses de l’ennemi; si un monstre horrible enlève ses yeux et les met à portée, personne ne pense à les prendre… (Le Labyrinthe de Pan), histoire qu’il ait sacrement du mal à vous trouver pour vous tuer ensuite. Non? bah, tant pis alors.
- Les effets “spéciaux” et maquillages sont tellement ridicules, que vous vous demandez si c’est une parodie pas très drôle (Scream of the Banshee).

-Le film est un misérable ersatz (The Thaw pour The Thing, The Roommate pour JF partagerait appartement )

-Le film est juste chiant (My soul to take, Splice, The Thaw)

Perso, je ne vois pas une différence flagrante par rapport à avant. (Oui, c'est une maquette!)

III/ Tueurs Gores et litres de sang

- Les héros sont toujours très bêtes.
- Dans tous les films, les héros ont environ 135 litres de sang chacun.
(Saw 1,2,3,4,5,6,7, + tous les films)
- Tout le monde énerve le tueur fou en se moquant de lui (alors qu’un tueur c’est susceptible, ça se ménage).
- Tout le monde cotoie le tueur qui se trahit environ 114 Milliards de fois par jour, mais personne ne le soupçonne jamais (sauf pendant à partir des 5 dernières minutes du film).
- Le tueur à l’air beaucoup plus intelligent, mais en vrai, ce sont les héros qui sont vraiment débiles.
- Si le héros s’échappe du tueur fou, et qu’il trouve une voiture + les clés + assez d’essence, prête à démarer, il… se cache sous la voiture…(The Loved Ones).
- Les scientifiques sont toujours complètement mégalomanes, irresponsables, psychopathes et ayant directement déclenché de tous les maux du monde(zombies, monstres, tueurs fous avec supers pouvoirs^^). Quand ils essayent d’endiguer la fin du monde qu’ils ont eux même engendré; ils font encore pire (zombies intelligents, monstres encore plus forts, clones de tueurs fous avec supers pouvoirs!).

Raaaaaaa, cette mode des piercings... (Saw 3)

- Les héros se savent épiés mais dégoisent et braillent leur plan tip-top secret à qui mieux mieux (Battle Royale).
- Le tueur à toujours eu une vie compliquée avec plein de mystères ^^
- Dans Saw, celui qui doit sauver les autres n’y arrive jamais, parce qu’il est trop nul. C’est d’ailleurs pour ça que le tueur le choisit : )
- Il y a toujours plein de disparitions dans le coin, mais personne ne s’en inquiète jamais, et SURTOUT PAS la police..!
- Si les tueurs dorment, les héros prennent soin de faire le maximum de bruit en sortant. Alors que le tuer dans son sommeil aurait été tellement plus pratique! (Wrong Turn 1)

-Des personnages disparaissent tout bonnement et on ne s’en occupe plus (The Collector, Black Sheep)

- Quand le héros à un revolver, il ne s’en sert jamais contre le méchant tueur fou. Même (surtout pas) s’il en à 50 000 fois l’occasion dans des conditions idéales : super ligne de mire : « pile droit devant, pas trop loin, pas trop près, héros à couvert, cible distraite par autre chose et tout le temps qu’il faut. (The Collector)

Pffff, Ca fait quand même 20 fois qu'on lui dit!!

- Celui qui veut sauver les autres est toujours un abruti (et par conséquent, empire une situation déjà catastrophique). Et, donc : le héros est directement responsable de la mort de ceux qu’il tente de sauver. (Saw 1234567, The Collector)
- Encore un qui nous fait le coup: “J’ai réussi à m’échapper, mais j’y retourne pour voir..!”. (The Collector)
- La police (quand elle arrive, parce qu’on se demande vraiment si y’en a qui bosse) se ramène à 3 minutes de la fin et ne fait pas grand-chose de plus (les bêtises du héros ont quand même miraculeusement réussi à épuiser le tueur).
-Personne ne sait conduire : surtout pas la police (The Mad/Mad Zombies), et surtout surtout pas les ambulanciers. (The Collector, encore et toujours)
- La police ne sert jamais à rien.
- Par contre si elle peut servir, on ne l’appel surtout pas (Esther)!
- Les héros ne servent à rien, non plus.

"Tiens...J'ai la tête dans une boite...!" (Saw Chaispluslequel)

Films que j’ai quand même bien aimé ici!

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