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Argent, Gloire et Théorie des jeux appliquée au Poker

Il n’y a pas de petites économies en ces temps de crise.

La théorie de jeux, servant à anticiper des actions, est enseignée dans de nombreuses écoles (car elle est souvent utilisée en économie, en sciences politiques, en biologie ou encore en philosophie).

Il s’agit d’une modélisation mathématique qui permet de savoir quelle sera la meilleure action face à un adversaire fin stratège, ceci étant particulièrement efficace face à une personne très expérimentée et meilleure que vous (d’où l’intérêt de penser en stratège en prédisant les comportements de vos adversaires et en prévoyant quels seront vos gains optimaux).

Mais comment s’en servir de dans la vraie vie et surtout de façon pragmatique ?

(Histoire de faire des trucs vraiment cool, comme mettre une piscine sur son toit)
summer strategicalblog amazing pool (1)

Et de façon concrète: jusqu’à quel point peut-on calculer les probabilités ?

Le but de la théorie des jeux est de déterminer une stratégie optimale pour chacun des agents, de prédire l’équilibre du jeu et de trouver comment aboutir à une situation optimale. Donc, c’est théoriquement, la stratégie pour gagner de l’argent en ligne.

Bref, après le bluff, la théorie de jeux appliquée au poker (voir le manuel .pdf en lien plus bas, qui vous expliquera tout en détail sur 38 pages), permettant entres autres, de répondre aux questions suivantes:

• Quelles sont les limites des stratégies de probabilité mathématiques?
• Combien peut-on espérer gagner avec ces procédés ?
• Est-ce que quelqu’un capable de faire ces calculs, peut gagner à tous les coups?

L’exemple Chris “Jesus” Ferguson (surnommé « Jésus » à cause de ses longs cheveux bruns et de sa barbe), champion mondial de Poker et de fait : millionnaire grâce au poker. Mais surtout mathématicien et docteur en ès informatiques (obtenu à UCLA), appliquant théorie des jeux et autres calculs de probabilité, qui lui a permis de remporter des gains impressionnants.

Il est aussi capable de couper des fruits et légumes en lançant des cartes à jouer (ce qui est toujours choupi quand il invite ses amis dans sa villa près de la plage).
summer strategicalblog sea

Liens sur la théorie des jeux:

Manuel de la théorie des jeux et les outils d’analyse de comportement stratégiques (de Thierry Penard).
• David Sklansky et son fameux ouvrage de référence sur le poker (logique, calcul, stratégie), The Theory of Poker (en anglais 91 pages).


Et n’oubliez pas : ce ne sont pas vos cartes qui sont importantes, mais celles que vos adversaires pensent que vous avez.

Savoir Bluffer au Poker

Le poker c’est bien mais si vous ne comptez que sur la chance, vous risquez fort de ne pas aller bien loin.
De même que bluffer, c’est bien, mais si vous bluffez n’importe comment, vous risquez fort de ne pas gagner souvent.

Suite à mes articles sur le sujet ici et , nous allons donc voir comment bien bluffer.

Bluffer c’est bien. Bien bluffer, c’est mieux.


Le bluff consiste à miser avec une main faible dans l’espoir que vos adversaires se couchent alors qu’ils ont peut-être une meilleure main.

L’inverse marche aussi : au lieu d’être agressif (relancer) avec une main faible, vous pouvez bluffer en jouant passivement avec une main forte dans l’idée de piéger vos adversaires et faire monter le pot.

Il faut être subtil. Pourquoi ? Parce que bien bluffer peut rapporter gros (et ça c’est vraiment intéressant $$$).

• Ne bluffez pas si le pot est trop faible.
• Ne bluffez pas si vous êtes convaincu que l’un de vos adversaires à une super main.
• Ne bluffez pas trop tôt ou trop souvent (les adversaires ne seront pas impressionnés, or le bluff cherche justement à les déstabiliser).
• Ne bluffez pas contre une personne si elle vous a démasqué.
• Ne bluffez pas s’il y a trop d’adversaires et que vous ne connaissez pas leur mode de fonctionnement (en général, bluffer plus de trois adversaires devient très risqué).

Des fois, il vaut mieux ne rien tenter…


Mais comment bluffer au poker en ligne ?

Ca va être plus complexe, car vous ne pourrez voir les visages de vos adversaires. Mais ça peut être un avantage si vous êtes un/e piètre menteur/euse.

Pour savoir qui bluffe : observez le temps de réaction avant de relancer et si l’adversaire évite l’abattage (de montrer sa main à la fin de l’enchère pour savoir qui l’emporte).

Les joueurs qui callent (relancent et suivent) tout le temps, vont être difficiles à bluffer.

Le genre de joueurs difficiles à démasquer…

Pour augmenter vos chances :

Vous pouvez utiliser le semi-bluff, inventé par David Sklansky, théoricien du poker. Il s’agit d’une mise avec une main qui, si elle est appelée, n’est pas la meilleure pour l’emporter sur le moment, mais qui a une chance raisonnable de battre les mains qui ont appelé au dévoilement.

Avec le semi-bluff, un joueur a deux façons de gagner. L’adversaire peut croire que vous avez la main qu’il redoute et coucher ses cartes. Si votre adversaire appelle, le bluffeur pourrait attraper la carte dont il a besoin et battre ainsi son adversaire.

Savoir bluffer peut aussi servir dans la vraie vie.

Les règles du poker

Le poker c’est un bon moyen de vous faire de l’argent par les temps qui courent.
Nous avions vu les stratégies de probabilités appliquées au poker.
Nous parlerons bluff plus tard.

Mais voyons de plus près les règles de ce noble jeu.

Et hop, je rajoute une carte discrètement, ni vu, ni connu.
Hînhînhîn!


Généralités:

Les combinaisons se font avec cinq cartes quelle que soit la variante pratiquée. Le jeu alterne des étapes de distribution de cartes et des enchères.
Le but du jeu est bien évidemment de gagner les jetons (qui représentent de l’argent) des autres joueurs.

• Si l’on joue en tournoi, le but est de jouer le plus longtemps possible et de terminer la partie dans le haut du classement, à l’une des places dites payées.
Le premier du classement est celui qui remporte la totalité des jetons des participants.

• Si l’on joue en cash game, chaque joueur s’assied à la table avec une quantité de jetons directement convertible en cash. La différence lors d’un tournoi, il est impossible de convertir ses jetons en argent.
Seule une place payée permet de gagner de l’argent, alors qu’en cash game, le joueur a la liberté de quitter la table et d’échanger ses jetons contre de l’argent.

Méfiez-vous de TOUS vos adversaires.


Disposition :

Deux à dix joueurs sont disposés autour d’une table.
Un bouton désigne le donneur – en anglais : dealer (qui ne vend pas de… non, rien). On joue dans le sens des aiguilles d’une montre à partir du donneur.
En position « tardive » se trouvent le « dealer », qui est le dernier à parler, et le « cut off » qui est l’avant-dernier à parler. Ce sont les deux positions où les relances pour voler le coup sont assez fréquentes car elles ont l’avantage de la position, c’est-à-dire de pouvoir parler en dernier.

Non, non, je n’ai rien à cacher, hihihihi !


Le Texas hold ’em (littéralement « Texas retiens-les ») ou communément hold’em (HE):

Constitue la variante la plus jouée et la plus connue, notamment dans sa forme no-limit (NL), c’est-à-dire sans restriction maximale de mise ou de relance, utilisée au cours de l’épreuve principale des World Series of Poker, le plus gros tournoi de poker du monde en termes de gains et de popularité.

Le hold’em se joue à partir de deux joueurs en face à face (heads-up) et jusqu’à dix joueurs en table complète (full ring). Le but du jeu est de remporter les jetons des autres joueurs en ayant la meilleure main ou en leur faisant jeter leurs cartes (fold).

Dans le poker des Caraïbes (ou caribbean stud poker), version moins répandue et similaire au black jack, le joueur affronte un croupier et essaye de gagner le maximum de jetons.


Les Mains du poker :
(de la meilleure à la plus faible)

• La Quinte Royale : suite de même couleur commençant obligatoirement par un as.
• La Quinte flush : Suite quelconque de cinq cartes de même couleur.
• Le Carré : Quatre cartes identiques.
• Le Full : Combinaison du brelan et d’une paire.
• La Couleur : Cinq cartes quelconques de même couleur.
• La Suite : Cinq cartes consécutives, mais pas de même couleur.
• Le Brelan : Trois cartes identiques.
• La Double paire : Deux paires distinctes. Si les adversaires ont aussi des paires, les cartes les plus fortes gagnent.
• Paire : Deux cartes identiques.
• Carte forte ou carte haute : Si aucun joueur n’a de jeu à la fin, c’est la carte la plus forte qui remporte.

NB : Il n’y a pas de classement dans les Couleurs au Poker. Par exemple, un as de Pique n’est pas plus fort qu’un as de Coeur. La carte la plus forte est l’As, puis Roi, Reine, etc.